Le quartier d’Adjamé s’est réveillé dans la stupeur ce jeudi 5 mars après la découverte du corps d’un jeune homme sous le pont Liberté.
Alertés tôt dans la matinée, les sapeurs-pompiers militaires ont confirmé le décès de la victime. Tandis qu’une enquête a été ouverte afin d’élucider les circonstances exactes de ce drame.
La commune d’Adjamé s’est réveillée dans une atmosphère de stupeur après une macabre découverte faite au petit matin.
Sous le pont Liberté, en direction de la gare de Bingerville, le corps sans vie d’un jeune homme a été retrouvé.
La victime, âgée d’environ vingt-huit ans, gisait suspendue sous l’ouvrage. Provoquant l’émoi parmi les premiers témoins présents sur place.
Selon les premières informations recueillies, on a alerté les services de secours très tôt dans la matinée du jeudi.
La première compagnie Indénié des sapeurs-pompiers militaires a reçu l’alerte. Précisément à six heures quarante-neuf pour un cas signalé.
À leur arrivée rapide sur les lieux, les secouristes ont immédiatement entrepris les premières constatations afin d’évaluer la situation.
Malheureusement, les équipes de secours ont rapidement confirmé que la victime ne présentait plus aucun signe de vie.
La zone a aussitôt été sécurisée afin de permettre aux autorités compétentes d’effectuer les constatations nécessaires dans ce dossier.
Outre les sapeurs-pompiers militaires, plusieurs responsables sécuritaires se sont rendus sur les lieux pour superviser les premières investigations.
L’officier de garde du secteur deux ainsi que le commandant par intérim de la première compagnie étaient présents.
Des éléments spécialisés de la police scientifique ont également procédé aux relevés et observations nécessaires.
Leur mission consiste notamment à recueillir les indices pouvant permettre de reconstituer les circonstances exactes de ce drame.
Pour l’heure, les autorités n’ont confirmé aucune hypothèse officielle quant aux causes réelles du décès.
Cette découverte tragique a suscité l’émotion et l’inquiétude parmi les riverains. Et les usagers habituels de cette zone fréquentée.
Face à cette situation, on a ouvert une enquête afin de déterminer les causes et les responsabilités éventuelles.
FATEM CAMARA
photo: dr
POUVOIRS MAGAZINE

