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Horreur: la gorge tranchée d’un bébé

1 semaine

Un bébé de moins d’un an a été retrouvé mort, la gorge tranchée, lundi 23 février 2026 à Sèmè-Podji.

Le bébé inerte reposait dans sa chambre, l’arme du crime abandonnée à quelques centimètres, laissant les familles horrifiées et incrédules.

La mère, de retour après quelques minutes d’absence, découvre l’insoutenable scène qui bouleverse tout le voisinage immédiat et la communauté entière.

La nourrice, absente quelques instants seulement, n’a pu empêcher le drame. Suscitant questions et accusations dans le quartier de Sèmè-Podji.

La police béninoise, alertée rapidement, a ouvert une enquête pour identifier et interpeller le responsable de ce crime atroce.

Selon le Code pénal béninois, l’infanticide concerne tout meurtre d’un enfant âgé de moins de dix-huit mois sur le territoire national.

Les sanctions prévues sont sévères : réclusion de cinq à vingt ans et amende allant jusqu’à un million de francs CFA.

La scène du crime a été sécurisée, et l’arme blanche utilisée a été saisie pour les besoins de l’enquête judiciaire en cours.

Le drame survient dans une commune frontalière avec Cotonou. Amplifiant l’émotion et l’inquiétude dans toute la capitale béninoise.

La population réclame justice et vigilance, s’inquiétant de l’absence de sécurité suffisante dans les foyers accueillant des enfants vulnérables.

Les voisins expriment leur consternation. Soulignant la nécessité urgente de mesures préventives pour éviter que de tels actes ne se reproduisent.

Les autorités judiciaires béninoises sont sous pression pour agir rapidement, dissuader les futurs crimes et protéger les enfants de la nation.

Le Code pénal, en vigueur depuis 2018, punit l’infanticide avec rigueur. Illustrant la gravité extrême de cet acte odieux et inhumain.

Pour l’instant, le présumé auteur reste introuvable. La police poursuivant activement les investigations dans toute la zone et les alentours.

Ce lundi 23 février 2026 restera gravé dans les mémoires comme une journée de douleur, de colère et d’injustice absolue à Sèmè-Podji.

FATEM CAMARA

photo:dr

POUVOIRS MAGAZINE

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