L’État-Major Général des Armées et l’Institut National des Administrateurs de Côte d’Ivoire (INAD-CI) lancent une opération écologique d’envergure.
Avec le reboisement de 25 hectares au sein de la réserve naturelle d’Aghien. Symbole d’un engagement commun contre le changement climatique.
Vendredi 12 septembre 2025 restera comme une date forte dans la lutte contre la déforestation en Côte d’Ivoire. À l’initiative conjointe de l’État-Major Général des Armées (EMGA) et de l’Institut National des Administrateurs de Côte d’Ivoire (INAD-CI), une vaste opération de reboisement sa eu lieu au cœur de la réserve naturelle d’Aghien. Au nord-est d’Abidjan.
Ce sont plus de 10 000 plants mis en terre par 450 militaires, dans une atmosphère solennelle et militante. En présence du Général de division Ali Dem Justin, représentant du Chef d’État-Major des Armées, Général de Corps d’Armée Doumbia Lassina. M. Ted Azouma, Directeur Exécutif de l’INAD-CI, et du Général Adama Tondossama, Directeur Général de l’Office Ivoirien des Parcs et Réserves (OIPR) l’accompagnaient.
Cette action concrète s’inscrit dans le cadre du programme « Plan Vert », une initiative que porte l’INAD-CI. Lequel encourage l’intégration des enjeux climatiques dans les stratégies de responsabilité sociétale des organisations publiques et privées.
Un engagement durable pour la reforestation
Fruit d’un partenariat de cinq ans entre l’armée ivoirienne et l’INAD-CI, ce programme vise à restaurer au moins 125 hectares de forêts chaque année. A travers des actions ciblées sur des sites écologiquement sensibles. La réserve d’Aghien, choisie pour cette première phase, est un haut lieu de biodiversité menacé par l’urbanisation croissante.
S’étendant sur plus de 5 600 hectares, cette réserve naturelle, créée en 2020, entoure la lagune d’Aghien. Une ressource cruciale pour l’approvisionnement en eau potable de la capitale économique. Elle abrite une mosaïque d’écosystèmes (forêts, savanes, zones humides) et plus de 147 espèces d’oiseaux, dont certaines en danger critique d’extinction.
Des pépinières militaires pour reverdir le pays
Afin d’amplifier l’impact du projet, des pépinières forestières se retrouvent dans plusieurs unités militaires. Elles produisent des plants robustes et adaptés aux milieux locaux. Prêts à être dans les zones ciblées pour le reboisement. Cette synergie entre armée, acteurs civils et environnementaux illustre une nouvelle approche de défense écologique du territoire.

L’INAD-CI, acteur climatique au service de l’intérêt public
Depuis sa création en 2013, l’INAD-CI, présidé par Madame Viviane Zunon Kipré, ne cesse d’élargir son action au-delà de la formation des administrateurs. À travers son programme RSE, l’institut a déjà permis la restauration de 193 hectares de forêts à travers le pays, en collaboration avec divers partenaires institutionnels et privés.
Semer plus que des arbres : préparer l’avenir
Au-delà des plants et des chiffres, ce reboisement symbolise une vision que l’on partage. Celle d’une Côte d’Ivoire résiliente, soucieuse de son environnement et consciente de la nécessité d’unir toutes les forces – civiles, militaires, administratives – pour faire face à l’urgence climatique.
Planter un arbre, ici, c’est protéger un futur.
Et ensemble, l’INAD-CI et l’État-Major Général des Armées ont fait bien plus :
Ils ont semé une espérance verte.
AK
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

