Ce 21 septembre célèbre une femme dont la foi, les racines et l’audace continuent d’écrire une histoire profondément humaine.
Aujourd’hui, Me Ayssata Coulibaly-Diabi, ce n’est pas seulement votre âge que nous célébrons, mais la grâce d’avoir tant reçu et donné.
Votre histoire ne ressemble pas à une ligne droite, mais à une prière devenue chemin, lumière, responsabilité et espérance.
Vous avez appris très tôt que l’intelligence élève, que le travail construit, mais que l’humilité donne véritablement du sens.
Votre foi semble moins être un discours qu’une manière discrète d’avancer, de remercier, de pardonner, d’espérer et de servir.
Vous portez la mémoire d’une mère qui vous a appris que la force peut rester douce, généreuse et croyante.
Vous portez l’absence d’un père, transformée avec le temps en héritage silencieux, en livres, en valeurs et en exigence.
Votre robe d’avocate raconte votre métier, mais votre manière d’être raconte la femme que vos titres ne peuvent définir.
Vous avez cette élégance de celles qui savent recevoir beaucoup de la vie sans jamais croire leur devoir accompli.
Apprendre encore, à votre âge, n’est donc pas un défi contre le temps, mais une victoire sur les habitudes.
Votre saxophone naissant arrive presque comme un clin d’œil : la preuve qu’une femme accomplie peut demeurer étonnamment curieuse encore.
Mais ce 21 septembre ne vous enferme dans aucune définition : il vous ouvre une saison nouvelle, libre et lumineuse.
Au moment même où cet élan de la diaspora que vous avez initié fait quel qu’émule en tous genres.
Que Dieu vous accorde la santé, la paix, la sagesse, des joies familiales et la force de servir longtemps.
Et lorsque viendront les jours ordinaires, souvenez-vous : votre plus beau talent restera toujours cette capacité d’aimer sans bruit, avec grâce.
Joyeux anniversaire, Maître Ayssata Coulibaly-Diabi : que la vie vous offre encore longtemps raisons d’aimer, d’apprendre et de transmettre.
FATEM CAMARA
POUVOIRS MAGAZINE

