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L’éditorialiste Ferro Bally profite du passage du Mozambicain Simao pour se prononcer sur la dissolution de la Cei et le nouvel organe électoral 

Le Mozambicain Leonardo Santos Simão, représentant spécial du secrétaire général de l’ONU pour l’Afrique de l’ouest et le Sahel (UNOWAS) a encore foulé le sol ivoirien.
C’est une tradition. Avant l’élection présidentielle électrique du 25 octobre 2025, il était dans nos murs. Par acquit de conscience. Ses rencontres avec les parties en présence ont avorté; il n’a trouvé aucun modus vivendi. Chaque partie est restée campée sur ses positions au point que le scrutin a été émaillé de violences.

Voilà que Leonardo Santos Simão réapparaît alors que le débat sur le nouvel organe électoral, après la dissolution de la CEI, s’anime. Il a recommencé avec les mêmes et stériles méthodes : des visites au siège des formations politiques pour écouter leurs doléances.

En réalité, ce sont un cirque politique et une entourloupe pour noyer le poisson.

Car, alors que le général Diomandé Vagondo, ministre de l’Intérieur et de la Sécurité, est en train de recevoir, aux pas de course, les chapelles politiques pour leurs propositions sur la réforme électorale, les carottes sont cuites et les dés, pipés.
En effet, le projet de loi du gouvernement se trouve déjà sur la table des députés, si l’on en croit ci-dessous la Une du quotidien L’inter n°8468 du vendredi 2 octobre 2026.
Tout va donc trembler dans tout ce montage politique mais rien ne va bouger. Comme d’habitude, le monologue va triompher dans la confrontation entre le pouvoir et l’opposition dans des batailles rangées.
F. M. Bally
POUVOIRS MAGAZINE

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