De Tchologo à New York, Me Ayssata Coulibaly-Diabi porte un message fort : le rêve ivoirien est une réalité. À travers « Les Femmes pour le PND 2026-2030 », elle appelle la diaspora féminine à transformer ses compétences, ses capitaux et son engagement en force de développement pour la Côte d’Ivoire. Nous vous proposons l’intégralité de ce discours mémorable.
« Monsieur le Ministre du Plan et du Développement, Cher Parrain,
Excellence Monsieur le Consul, Monsieur l’Ambassadeur Inza Camara.
Excellence Monsieur le Représentant permanent auprès de l’ONU, Monsieur l’Ambassadeur Tiémoko Moriko,
Chers membres de la délégation de Monsieur l’Ambassadeur, j’ai nommé :
- Mme Sery Danielle, épouse Sepe, Représentante permanente adjointe de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies ;
- M. Sepe Soko Christophe, Attaché au Consulat général de Côte d’Ivoire à New York, désigné pour représenter S.E.M. Inza Camara lors de cette soirée ;
- M. Tra Bi Tah Martin, Payeur auprès du Consulat général de Côte d’Ivoire à New York.
Chers partenaires institutionnels, Chers partenaires financiers,
Chères femmes de la diaspora,
Chères Mamans, chères sœurs, chères filles,
Mesdames et Messieurs,
En vos rangs, grades et qualités, tous protocoles observés.
Je suis Ayssata, née Coulibaly, épouse Diabi.
Les Diabi sont dans la salle. Nfa Diaby, Mba Diaby.
Je suis née et j’ai grandi à Bouaké, d’un père sénoufo et d’une mère odiennéka. C’est pour cela qu’on me surnomme la Sénoufo-Baoulé.
Je n’ai pas eu la chance de connaître mon père, cet ingénieur agronome qui avait plein de rêves et qui est décédé quand j’avais trois mois.
Mais j’ai eu la chance d’avoir une mère extraordinaire, une secrétaire qui a réussi le pari de faire réussir ses enfants.
Mon engagement aux côtés des femmes de la diaspora, je le dois à moi-même autant qu’à vous.
Mon histoire se construit à l’aide de femmes remarquables qui m’ont aidée tout au long de mon parcours.
Et je me souviens que, quand je suis venue aux États-Unis et que j’étais dépaysée, il y a eu des femmes — certaines que je ne connaissais même pas — qui m’ont aidée, comme une armée qui ne laisse aucun soldat derrière.
Elles se reconnaissent. Et elles sont dans cette salle.
Qui mieux que moi comprend les enjeux auxquels les femmes de la diaspora sont confrontées ? Je connais vos réalités. Je les ai vécues.
Avec ma famille, nous avons pris le pari fou de rentrer au pays, il y a 15 ans.
Tout le monde a dit à mon mari et à moi de ne pas partir. Nous sommes partis tout de même, parce que nous avons cru en la promesse et en la vision du Président Alassane Ouattara.
Et nous ne nous sommes pas trompés.
Vous savez, si le rêve américain est une réalité, le rêve ivoirien est également une réalité.
Je suis l’exemple vivant du rêve ivoirien.
Et cela a été rendu possible parce que le Président Alassane Ouattara nous a assuré un climat de paix, lequel climat de paix a créé des opportunités d’affaires.
Nous saluons ici le Vice-Premier ministre, Ministre de la Défense, Son Excellence Téné Birahima Ouattara, pour l’énorme travail abattu.
Et nous avons saisi toutes les opportunités qui se sont présentées.
Nous disons merci à Dieu.
Et si nous avons réussi notre rêve ivoirien, vous pouvez aussi le faire.
Le plan qu’on vous présentera ce soir est clair. Le Président de la République, avec ses plus proches collaborateurs, a pensé un plan pour aider la diaspora parce qu’il vous a entendues.
Le PND est une mine d’or pour vous, la diaspora.
Le PND est une mine d’or pour les femmes.
Et, comme vous le constaterez tout à l’heure, c’est le Ministre du Plan et du Développement lui-même qui a établi le document que j’ai la lourde responsabilité de vous présenter. Ça mérite des applaudissements.
Excellences, Mesdames et Messieurs,
En ce jour historique où la diaspora féminine ivoirienne se rassemble à New York pour prêter sa force, ses compétences et ses capitaux au PND 2026-2030, permettez-moi — et c’est un devoir — de rendre un vibrant hommage :
Au Président de la République, Son Excellence Monsieur Alassane Ouattara.
Excellence, Monsieur le Président de la République, nous vous disons merci.
Merci pour votre vision macroéconomique qui intègre de façon structurelle les femmes dans le moteur de l’émergence ivoirienne.
En décidant d’allouer 10 % des marchés du PND aux femmes et en déployant des programmes d’envergure, vous faites bien plus que de la politique de genre, vous faites de la politique de performance économique.
Et, comme l’adage célèbre le dit, derrière un grand homme, il y a une grande dame.
Le même adage a connu quelques évolutions et on dit maintenant : à côté d’un grand homme, il y a une grande dame.
Oui, vous l’avez bien compris, il s’agit de Madame la Première Dame de Côte d’Ivoire, Madame Dominique Ouattara, notre Maman à tous, celle qui, par le FAFCI (Fonds d’aide aux femmes de Côte d’Ivoire), a changé la vie de milliers de femmes.
Elle est l’inspiration derrière la création de notre futur Fonds d’investissement dédié aux femmes de la diaspora.
Et c’est à elle que le livre d’or de cette grande rencontre sera remis.
Chères Mamans, chères grandes sœurs, chères petites sœurs, chères filles,
À travers cet événement « Les Femmes pour le PND 2026-2030 », la diaspora féminine se tient prête à répondre à l’appel de la patrie, inspirée par le modèle d’audace, de travail et de solidarité du couple présidentiel.
Je vous demande humblement une standing ovation pour saluer le Chef de l’État et la Première Dame.
Je vous remercie. »
POUVOIRS MAGAZINE

