Journaliste sportif basé à Marrakech et auteur de Mes Vertes Vérités, manuscrit de footeux (Kailcedra Éditions), Éric Oulla suit depuis plusieurs décennies les évolutions du football ivoirien.
Il a dédicacé, le 11 juillet 2026, son livre « Manuscrit de footeux, Mes vertes vérités ». Cet ouvrage de 204 pages dresse un regard critique sur le football ivoirien et appelle à une profonde remise en question. L’auteur aborde plusieurs sujets sensibles à travers des chapitres aux titres évocateurs. Tels que « Les centres de formation, des crèches de mauvais goût ». « Les doués noyés », « L’énigme Drogba : autopsie d’une défaite prévisible », « Idriss Diallo à l’épreuve du feu » ou encore « La léthargie du championnat national ». Autant de thèmes qui, selon lui, illustrent les dysfonctionnements du football ivoirien.
À l’approche de l’élection à la présidence de la Fédération ivoirienne de football (FIF), il livre à Pouvoirs Magazine une analyse sans détour des candidatures.
Trois candidats sont en lice pour la présidence de la FIF. Souleymane Cissé incarne-t-il, selon vous, la rupture attendue par une partie du football ivoirien ? Pourquoi ?
Oui, je pense que Souleymane Cissé peut incarner cette rupture. Son projet est profondément novateur et propose une vision qui tranche avec les pratiques du passé. Son parcours, son expérience et sa parfaite connaissance de l’écosystème du football ivoirien constituent des atouts majeurs. Il porte une ambition qui peut ouvrir de nouvelles perspectives pour notre football.
Toutefois, un bon programme ne suffit pas. Le véritable défi sera de convaincre les présidents de clubs d’adhérer à cette vision et de s’engager dans cette dynamique de changement. Si cette adhésion se concrétise, le football ivoirien pourrait entrer dans une nouvelle ère de gouvernance et de développement.
DESIRE THEA
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