Famille Houphouët-Boigny en deuil. Décès de Guillaume Houphouët-Boigny, dernier fils de Félix Houphouët-Boigny
La Côte d’Ivoire pleure la disparition de Guillaume Houphouët-Boigny. Il est décédé ce jeudi 12 mars 2026 à l’âge de 89 ans.
Discret et effacé, il fut le quatrième et dernier fils du couple formé par Félix Houphouët-Boigny et Kadidja Sow.
Né en 1937, Guillaume a choisi de mener une vie tranquille. Loin des projecteurs, suivant l’exemple de son frère Augustin.
Sa carrière et ses engagements publics furent rares. Mais toujours marqués par un sens aigu de la loyauté familiale et civique.
Marié en 1965 à Neuilly à Christiane Hervé-Dupenher, il avait quatre enfants : Cécile, Jérôme, David et Anouk-Faitaï.
L’histoire familiale rappelle que l’immeuble JECEDA d’Abidjan tire son nom des initiales des trois premiers enfants. Jérôme, Cécile et David.
Félix Houphouët-Boigny disait avoir « de la politique pour quatre générations ». Mais aucun de ses enfants n’a véritablement suivi cette voie.
Comme son frère Augustin, Guillaume a préféré la discrétion aux honneurs, laissant la mémoire de son père rayonner seul dans l’histoire.
Il a vécu en Côte d’Ivoire, s’impliquant discrètement dans les affaires familiales tout en restant éloigné de la scène médiatique nationale.
Sa mort marque la fin d’une époque, celle des fils du premier président ivoirien. Portant avec eux un héritage historique important.
Les hommages affluent aujourd’hui, rappelant sa modestie, son effacement volontaire et la stabilité qu’il a su maintenir dans la famille.
Guillaume Houphouët-Boigny laisse derrière lui quatre enfants. Mais aussi une image de réserve, d’intégrité et de fidélité à son héritage familial.
Sa disparition invite à réfléchir sur l’importance de la discrétion et de l’effacement dans l’histoire politique et sociale ivoirienne contemporaine.
En ce 12 mars 2026, la nation rend hommage à un homme discret, fidèle à sa famille et à la mémoire de son père, Félix Houphouët-Boigny.
FATEM CAMARA
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

