« Pour rester libre, il faut qu’on vous craigne. Pour être craint, il faut être puissant. » Après douze jours d’embourbement en Iran, en juin dernier, de son poulain israélien, Donald Trump cornaque encore son bras séculier, pour mener sa blitzkrieg.
Depuis le samedi 28 février 2026, le président américain a entamé sa guerre dite préventive. En s’exonérant de l’approbation du Congrès et en violant les traités internationaux.
L’agression donc barbare fait, en Iran, de nombreuses victimes dont le guide de la révolution iranienne, Ali Khamenei. Mort dans la destruction de sa résidence.
Mais tout comme en juin, les Iraniens, par leur puissance et leur détermination, donnent leurs lettres de noblesse à la pensée d’Emmanuel Macron. « Pour être craint, il faut être puissant. » Les installations stratégiques américaines au Moyen-Orient, Tel Aviv et tous les pays arabes, succursales américaines, essuient la riposte des Gardiens de la révolution.
La guerre éclair de trois ou quatre jours que promettait Trump, s’enlise alors que l’embrasement a gagné la région. Et face à l’héroïque et implacable résistance du régime des mollahs, qui ne plie pas, l’Oncle Sam, après la destruction de nombre de ses avions de combat F-15 et des pertes en vie humaine, pense à envoyer ses soldats au sol.
Pour une boucherie.
Ce sont les Ivoiriens qui ont raison : La puissance respecte la puissance.
F. M. Bally
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

