Né un 31 décembre, Ibrahima Bakayoko a traversé le football européen comme un attaquant imprévisible, capable d’exploits éclatants comme d’échecs mémorables.
Ibrahima Bakayoko, né le 31 décembre 1976 à Séguéla, Il aura 50 ans l’an prochain. Il incarne une trajectoire ivoirienne faite de talent, d’audace et d’irrégularité marquante.
En 1995, il rejoint l’Europe, repéré après un essai manqué, grâce à Roger Milla pour Montpellier HSC club français historique.
À Montpellier, il remporte la Coupe Gambardella, débute en première division et marque un triplé mémorable à Lille historique retentissant.
Séduit par l’Angleterre, il signe à Everton, permettant à Montpellier d’empocher quarante-cinq millions de francs lors d’un transfert très médiatisé.
Après une saison mitigée, il rejoint l’Olympique de Marseille, devenant capitaine des Éléphants et figure imprévisible du football ivoirien contemporain.
À l’OM, Bakayoko symbolise le paradoxe, capable d’exploits décisifs comme de ratés entrés dans la légende populaire marseillaise durable collective.
Globe-trotter après 2003, il évolue en Espagne, Italie, France et Grèce.
Cherchant stabilité et renaissance sportive personnelle malgré parcours heurté.
En Grèce, il retrouve l’efficacité, notamment à Giannina, terminant meilleur buteur et artisan d’une remontée collective mémorable pour le club.
À trente-sept ans, il revient en France au Stade Bordelais, mû par amitié et passion intacte du football français amateur.
Bakayoko laisse l’image d’un attaquant excessif, humain, imprévisible, reflet d’une carrière hors normes du football africain des années deux-mille marquantes.
