Prophète Francis Moné « tue » ses fidèles

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Disparu à la veille du 24 décembre 2025, le prophète Francis Moné laisse une communauté éprouvée, unie dans la foi et le souvenir. Ses fidèles ne trouvent aucune raison de vivre.

La disparition du prophète Francis Moné, survenue la veille du vingt-quatre décembre deux mille vingt-cinq, bouleverse profondément ses fidèles endeuillés.

Évangéliste basé à Marcory, il animait des prières quotidiennes avant de rejoindre une succursale active située à Cocody accueillante populaire. A Cocody il était à la Palmeraie précisément au carrefour triangle

Le vingt-trois décembre à l’aube, après une prière et un direct en ligne, la nouvelle de son décès tombe brutalement.

Travailleur infatigable, il recevait en consultations, célébrait des cultes populaires et rassemblait des foules venues d’horizons multiples nationales diverses ferventes.

On se souvient de la Nuit de la Prophétie, organisée pour le peuple, qui avait refusé du monde massivement historique. C’était l’an dernier à Gennevilliers en France

Son ministère rayonnait en Europe et en Amérique, où ses enfants spirituels poursuivent aujourd’hui des œuvres ferventes missionnaires durables respectées.

Par prières matinales thématiques et messages numériques, il prêchait partout.

Acceptant le rejet avec humilité évangélique sincère constante patiente assumée.

Épuisé par de longues heures, sa mort provoque larmes, transes et incrédulité, laissant une communauté orpheline méditative silencieuse priante unie.

La désolation est immense, presque indicible. Depuis l’annonce de sa disparition, des fidèles pleurent sans retenue, refusant l’idée de son départ. Certains répètent, dans des sanglots, qu’ils auraient préféré partir à sa place. D’autres appellent son nom, comme pour le réveiller, convaincus que la prière peut encore suspendre l’inéluctable. À l’IVOSEP comme dans ses lieux de culte, ils font le pied de grue, veillant, priant, espérant, incapables d’accepter le silence laissé par celui qui parlait sans relâche à leurs âmes.

Cette douleur collective dit l’empreinte profonde laissée par un homme qui ne s’accordait aucun repos. Francis Moné vivait pour servir, prier, écouter, intercéder, souvent au-delà de ses forces. Jour et nuit, il portait les fardeaux des autres, sans jamais compter les heures ni ménager son corps. Aujourd’hui, ses fidèles pleurent autant l’homme que l’abnégation totale qui l’habitait, conscients que cette fatigue silencieuse fut aussi le prix d’un ministère entièrement donné.

MARIE GNIALET

photo:dr

POUVOIRS MAGAZINE

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