Assalé Tiémoko : « Rien ne garantit la victoire du Rhdp »

1 an

Fort de 44 000 parrainages et d’une tournée intensive dans 82 villages, Assalé Tiémoko, candidat déclaré à la présidentielle 2025, refuse le fatalisme électoral.

Pour lui, l’alternance ne se décrète pas, elle se conquiert. Il appelle à la mobilisation des abstentionnistes et défend une nouvelle société de confiance, loin des divisions habituelles de la politique.

Assalé Tiémoko a réuni 44 000 parrainages, validés dans leur intégralité, à l’issue d’une vaste tournée nationale mobilisatrice.

Sa campagne l’a mené dans 82 villages, 17 départements et 22 sous-préfectures, à travers sept grandes régions du pays.

Le candidat de l’ADCI affirme que les Ivoiriens l’ont accueilli avec espoir, lucidité et un profond désir d’alternative politique.

« On ne chasse personne, mais nous devons devenir notre propre priorité », déclare-t-il, en parlant au nom des oubliés.

Il rappelle que son programme repose sur 16 piliers, rendus publics depuis novembre 2024, et construits sur le terrain.

« La politique a trop longtemps été conçue comme un instrument de division ; nous voulons construire une société de confiance ».

Assalé refuse de se laisser réduire à une création médiatique : « Je ne suis pas un produit des réseaux sociaux ».

« J’ai gagné quatre élections contre de grands partis. Ce n’est pas la toile, mais le terrain qui parle vraiment ».

Il condamne les discours défaitistes de certains adversaires : « Aucun acteur politique n’a le droit de démobiliser les citoyens ».

Sur les blessures du passé, il se veut lucide : « Depuis 2010, 4 000 Ivoiriens ont renoncé à voter définitivement ».

Il insiste : « Rien ne garantit la victoire du RHDP. Ceux qui ne votent pas aujourd’hui sont en réalité les plus nombreux ».

Selon lui, « la fraude et la corruption ont tué la confiance du peuple. Mais cette année, tout peut encore changer ».

Son objectif est clair : rallumer la flamme citoyenne, réconcilier la démocratie avec le quotidien des Ivoiriens les plus invisibles.

FATEM CAMARA (stagiaire)

photo:dr

POUVOIRS MAGAZINE

OPINIONS

DU MEME SUJET

Assalé Tiémoko : « Une fraude organisée et méthodique »

Député-maire de Tiassalé, journaliste d’investigation et acteur politique engagé, Assalé Tiémoko conteste

Assalé : “Combien de morts faudra-t-il encore pour désigner un président ?”

De 2002 à 2020, les élections ont apporté plus de morts que