Ce 16 août 2025, Jean-Jacques Kouamé célèbre ses 44 ans. Figure emblématique de la Jet Set ivoirienne, pionnier du coupé-décalé aux côtés de feu Douk Saga, JJK est bien plus qu’un artiste.
Homme d’affaires aguerri, héritier d’un savoir-faire familial transmis dès le collège, il incarne une transition réussie. Entre passion artistique et responsabilités économiques.
Mais JJK, c’est aussi une voix qui compte dans le débat public. À contre-courant des discours virulents, il appelle à l’unité, à la reconnaissance du travail accompli. Grâce au Président Alassane Ouattara, et à la responsabilité collective. Dans un contexte politique souvent tendu, il affirme avec force :
« Il faut arrêter ces discours teigneux des cyberactivistes à l’extérieur. Ils oublient qu’un pays peut brûler par leurs paroles.
Ces gens sont loin, mais ici, ce sont les populations qui souffrent quand tout s’embrase.
Il faut laisser le président finir son travail. Alassane Ouattara est en train de l’achever avec rigueur et constance.
Celui qui viendra ensuite sera celui que Dieu aura choisi. C’est Dieu qui élève une autorité, pas l’aigreur ni la jalousie. »
Pour lui, la Côte d’Ivoire a besoin de retrouver l’esprit d’Houphouët-Boigny, fait de respect, d’unité et de construction commune.
Du show à la stratégie : une trajectoire bien ancrée
Né à Treichville, Jean-Jacques Kouamé baigne très tôt dans l’univers artistique. Dès l’enfance, son père le surnomme « Kacou l’artiste ».
Mais ce même père, homme d’affaires rigoureux, l’initie aussi aux chiffres, à la logistique portuaire et à la rigueur du commerce.
Entre le port d’Abidjan et les coulisses du trading, JJK se forme très jeune, apprenant que la réussite exige travail et discipline.
Après des études en France, il revient et cofonde la Jet Set, avant de faire le choix — difficile mais assumé — de servir l’entreprise familiale.
Jean-Jacques, que Dieu éclaire ton chemin, bénisse tes projets, et fasse de tes 44 ans une année d’unité et d’impact.
HARON LESLIE
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

