96,5% des voix pour Thiam contre 3,2% pour son adversaire, le maire de la commune abidjanaise de Cocody Jean-Marc Yacé qui aura permis par son niveau très inférieur et son manque de hauteur, à ce niveau qui sortait du simple cadre de Cocody, à Thiam de voler très haut. Le troisième président élu de l’histoire du PDCI, fondé en 1946, après le père de la nation ivoirienne Félix Houphouët Boigny Henri Konan Bédié, décédé en août se dit prêt pour la Présidentielle de 2025.
Tidjane Thiam envisage sérieusement de se lancer en politique et de briguer la présidence, les critères pour évaluer sa capacité à diriger la Côte d’Ivoire incluent son expérience en tant que professionnel du secteur financier, son service antérieur en tant que ministre, sa vision politique, ses ascendances tribales, ses compétences en matière de gouvernance, et d’autres facteurs pertinents tels que sa capacité d’adaptation à ce nouveau milieu qu’il découvre mais avec lequel il fait corps déjà.
La communication de ce jeune de 61 ans est bonne en outre et l’on peut se réjouir de ce score soviétique, ce résultat d’un vote extrêmement élevé, 96,5 %. Son score est soviétique sans inclure la Fraude électorale, ni que l’idée que les résultats des élections ont été manipulés, truqués ou falsifiés pour favoriser TT.
Il est soviétique sans inclure que le processus électoral n’était pas démocratique, que les citoyens n’ont pas réellement eu la possibilité de choisir leur représentant de manière libre et équitable.
Il est soviétique sans inclure le manque de transparence, mais avec ces 96,5% il est soviétique tout de même.
En face, il y a Alassane Ouattara et le Rhdp, un gros parti qui ne se gêne pas d’exercer le pouvoir.
Malheureusement violence, injustice et immoral accompagnent assez souvent les actions des femmes et hommes au pouvoir.
C’est vrai que le pouvoir doit observer des normes éthiques et juridiques mais malheureusement, la violence exercée par le pouvoir est souvent contraire aux principes des droits de l’homme et des lois internationales. Les gouvernements sont généralement tenus de protéger les droits fondamentaux des citoyens, y compris le droit à la vie et à la sécurité personnelle. L’usage disproportionné de la force est souvent critiqué. Mais sans plus
Le pouvoir doit être exercé de manière morale, éthique et responsable. Les actions immorales, telles que la corruption qui a nécessité et un ministère et une institution, la tromperie, ou la violation des droits fondamentaux, sont généralement considérées acceptables. Tour à tour, les leaders politiques aussi bien au Rhdp, au Ppa-Ci qu’au Pdci-Rda lui même ont toujours usé d’injustice dans l’exercice de leur pouvoir respectif. Au mépris des tensions sociales et des conflits que cela provoquent.
Le Pdci-Rda sort d’un consensus au forceps, avec un score soviétique, en route pour 2025 où il devra se plaindre avec modération.
Julien Bouabré
POUVOIRS MAGAZINE

