2 proches de Guillaume Soro condamnés à de lourdes peines.
Kando Soumahoro et Mamadou Traoré ont écopé de deux ans de prison ferme chacun.
Ils ont également reçu cinq ans de privation de droits civiques pour « trouble à l’ordre public ».
Certains membres de l’opposition critiquent cette décision comme une utilisation politique de la justice.
Le procès de Kando Soumahoro et Mamadou Traoré était le deuxième en moins d’une semaine.
On a jugé Kando pour avoir signé, au nom de GPS, une déclaration de l’opposition.
On accuse Mamadou Traoré de « diffusion de fausses informations » sur Facebook.
Il a affirmé que la Côte d’Ivoire avait loué le matériel militaire du défilé d’indépendance.
La cour a estimé que cela constituait un maintien illégal de parti dissous en 2021.
La défense des accusés a annoncé son intention de faire appel de ces verdicts.
Selon eux, le parti GPS n’est pas dissous tant que les recours ne sont pas épuisés.
L’avocat Me Diallo a présenté un récépissé prouvant que GPS est une association déclarée.
Il affirme qu’une association n’est pas soumise aux lois des partis politiques.
L’opposition a diversement perçu la nouvelle de l’arrestation de Kando Soumahoro.
Les signataires de la déclaration ont exprimé leur soutien, dénonçant une arrestation arbitraire.
Cependant, le PDCI-RDA a précisé qu’il ne soutient pas GPS mais défend les droits individuels.
Ils affirment rester attachés au respect des institutions démocratiques et de l’État de droit.
En mars, Alassane Ouattara avait gracié 51 prisonniers civils et militaires, y compris des proches de Soro.
Guillaume Soro reste en exil, condamné à vie pour « atteinte à la sûreté de l’État.
ETHAN GNOGBO
photo:dr
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