Le ministère de la Justice assure que toutes les garanties légales ont été respectées et que les détenues ont bénéficié d’un suivi complet.
Toutes les femmes détenues enceintes depuis le début de l’année 2025 ont reçu un suivi médical et une assistance sociale complète.
Parmi ces quinze femmes enceintes, cinq ont accouché en détention et ont continué de bénéficier d’une prise en charge médicale régulière.
Aucune d’elles n’a été défavorisée, souligne Constant Zirignon Delbé, directeur des droits de l’Homme. Précisant le respect strict de leurs droits.
Le double degré de juridiction en Côte d’Ivoire permet aux personnes condamnées de faire appel. Et d’obtenir un nouvel examen de leur dossier.
Les juridictions compétentes sont chargées de réexaminer chaque dossier.
Afin de confirmer le bien-fondé des charges et la légalité des décisions prises.
Le gouvernement insiste sur le fait qu’on n’a ni arrêté ni condamnés les intéressés. Toutes les procédures étant respectées.
Toutes les personnes mentionnées ont été poursuivies et jugées régulièrement, avec un respect total des garanties du procès équitable, précise le directeur.
Le communiqué du gouvernement répond aux critiques d’Amnesty International qui évoquait des détentions « sans fondement », notamment concernant des femmes enceintes.
FATEM CAMARA
photo:dr
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