Onu: Macky Sall veut « sortir dans dos »

7 jours

Sans l’appui officiel de Dakar, l’ancien président sénégalais tente une percée diplomatique audacieuse vers les Nations unies. Entre silences politiques et calculs géostratégiques, sa candidature interroge équilibres africains et règles informelles onusiennes.

Fixant les priorités mondiales, le secrétaire général adapte constamment son action aux crises contemporaines complexes.
Il présente chaque année un rapport détaillé sur l’état du monde.
Médiateur essentiel, il prévient les conflits et favorise des compromis durables.
Sa fonction exige diplomatie active, consultations permanentes et coordination des agences internationales spécialisées.


Considéré comme le plus haut fonctionnaire de l’Organisation des Nations unies, il porte officiellement sa voix.

Dans cette perspective stratégique, Macky Sall ambitionne désormais d’occuper cette responsabilité mondiale prestigieuse.
L’ancien président sénégalais est officiellement candidat au poste de secrétaire général.
Cependant, sa candidature ne bénéficie pas du soutien formel du Sénégal.

Le silence du président Bassirou Diomaye Faye intrigue observateurs et diplomates internationaux attentifs.
Celui du Premier ministre Ousmane Sonko confirme une réticence politique manifeste.
Après plusieurs démarches infructueuses, Macky Sall choisit finalement une stratégie alternative audacieuse.

Sa candidature est désormais portée par le Burundi, soutien décisif inattendu sur la scène africaine.
Le président Évariste Ndayishimiye œuvre activement pour rallier d’autres capitales africaines influentes.
Plusieurs États africains soutiendraient discrètement cette initiative diplomatique singulière et controversée.

Néanmoins, la rotation géographique informelle défavoriserait actuellement un candidat issu du continent africain.
Face à lui, Michelle Bachelet bénéficie d’appuis solides latino-américains déterminants.
L’Argentin Rafael Mariano Grossi demeure également en lice avec soutien officiel affirmé.

Ainsi commence l’offensive diplomatique d’un ancien chef d’État déterminé malgré l’absence d’appui national.

FATEM CAMARA

photo:dr

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