Les prévisions mondiales soulignent une année contrastée, marquée par des économies en net recul et des défis environnementaux toujours plus urgents.
L’année 2025 révèle d’importantes disparités économiques mondiales, avec plusieurs régions confrontées simultanément à des fragilités structurelles et des tensions géopolitiques persistantes.
Les pays aux croissances les plus faibles cumulent généralement instabilité politique, difficultés productives profondes, faibles investissements et pressions extérieures durables.
Haïti et le Myanmar illustrent parfaitement ces vulnérabilités continues, avec des contractions économiques aggravées par des conflits internes particulièrement déstabilisants aujourd’hui.
En Europe, la croissance reste atone car les économies souffrent d’une faible productivité, d’un vieillissement rapide et de lourdes dettes publiques persistantes.
La décroissance désigne une réduction volontairement organisée de la production et consommation.
Afin d’alléger durablement les pressions environnementales globales.
Elle vise une société orientée vers le bien-être collectif, la justice sociale et la préservation écologique plutôt que l’accumulation matérielle permanente.
Encourager la réduction de consommation suppose d’abord de diminuer les inégalités. Notamment en ciblant davantage les émissions des ménages les plus aisés.
Une régulation stricte de la publicité et l’élimination totale de l’obsolescence programmée constituent également des leviers essentiels pour agir.
Les projections montrent que onze pays européens resteront sous 1 %. Confirmant un ralentissement régional affectant fortement plusieurs économies majeures.
Au final, les dynamiques combinées de crises environnementales et économiques soulignent urgemment la nécessité d’un modèle mondial profondément rééquilibré.
CAMUS BOMISSO
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE
