Candidat Olivier Vamy Dje Bi Dje :  » pourquoi j’ai refusé la proposition d’Assalé Tiémoko »

8 mois

Candidat à la présidentielle, Olivier Vamy Dje Bi Dje assume une vision claire et propose une autre manière de faire politique.

Face au flou institutionnel, aux candidatures figées, au parrainage non secret, il défend la souveraineté populaire et l’efficacité sociale.

« J’ai un très bon projet de société, fondé sur des solutions concrètes pour les Ivoiriens dans leur quotidien.

Je partage cette vision avec clarté, constance et conviction, persuadé que mes concitoyens sauront reconnaître la voie utile.

Je ne rejette pas le parrainage. Ni ne fuis l’effort. Je cherche à convaincre, non à séduire.

Mais ce qui me dérange profondément, c’est que ce parrainage est unique… et surtout, qu’il n’est pas secret.

Il fonctionne comme un pré-vote anticipé, sans la protection du secret, ce qui met les parrains sous pression politique.

Cela fausse le jeu républicain. Bride la liberté. Etouffe les alternatives. Et cela verrouille l’expression démocratique véritable.

Je crois que nous pouvons changer cette logique fermée, en proposant mieux pour l’emploi, l’éducation, les services publics fondamentaux.

Nous ne venons pas simplement dire non.

Mais dire comment, proposer quoi, expliquer pour qui et pourquoi maintenant.

D’autres s’opposent à des noms. Nous, nous opposons l’espoir au cynisme, les réponses au bruit, le fond à l’image.

Je ne crois pas qu’on doive écarter des candidatures par des lois. Le peuple seul doit trancher souverainement.

J’ai refusé la proposition de loi faite par Assalé Tiémoko sur la limite d’âge. Pas par calcul, mais par principe démocratique et républicain.

Ce n’est pas la loi qui doit trier les candidatures, mais le vote. Et pas aux députés seuls.

La Côte d’Ivoire ne contrôle même pas dix pour cent de son économie nationale. Cette situation est une aberration historique.

Nous vivons dans un pays riche, mais dépendant. Productif, mais dominé. Résilient, mais toujours soumis à l’extérieur pour l’essentiel.

Il faut retrouver le levier de notre avenir, reprendre notre économie, créer, transformer, exporter… et non simplement administrer la misère.

Je suis prêt. Ma vision est claire. Mon ambition est utile. Le pays peut compter sur une nouvelle gouvernance active.

MARIE GNIALET

photo:dr

 

POUVOIRS MAGAZINE

OPINIONS

DU MEME SUJET

Don de Ouattara à l’église: aumône acceptée, gouvernance contestée, le double discours des paroisses

Le 24 février 2026, le président Alassane Ouattara a offert des vivres

Miss Côte d’Ivoire 2026 : Yapobi change

Le concours Miss Côte d’Ivoire amorce une transformation profonde destinée à moderniser