15 juillet: Kagamé, Talon, Ouattara ensemble à l’Ivoire

8 mois

La Côte d’Ivoire avait accueilli, ce jeudi-là, une réunion décisive sur la reconstitution des ressources de l’IDA-20.

Cette rencontre s’était tenue à l’Hôtel Ivoire d’Abidjan, en présence de nombreux dirigeants africains venus de partout.

Elle visait à soutenir la relance économique post-COVID en Afrique, après une crise sanitaire sans précédent dans l’histoire contemporaine.

Plusieurs Chefs d’État, tels que Patrice Talon ou Paul Kagamé, avaient répondu présents à l’appel de la coopération internationale.

L’événement avait débuté par les interventions de hauts responsables de la Banque Mondiale et de l’Union Africaine.

Axel van Trotsenburg et Makhtar Diop avaient insisté sur l’importance d’investir dans l’emploi, le capital humain et l’innovation.

Le Président Alassane Ouattara avait ouvert la réunion en saluant l’engagement commun pour le développement du continent africain.

Une session à huis clos avait ensuite permis de discuter des besoins urgents de financement et des priorités nationales respectives.

Les impacts profonds de la pandémie sur les économies africaines y avaient été analysés avec franchise et souci d’efficacité.

Les dirigeants avaient également partagé leurs expériences locales de relance, afin de nourrir une approche solidaire et concertée.

À la fin des échanges, la Déclaration d’Abidjan avait été lue, scellant un engagement fort et historique des participants.

L’IDA, bras solidaire de la Banque Mondiale, jouait un rôle central dans cette dynamique d’accompagnement des pays fragiles.

Elle offrait des dons, prêts concessionnels et allègements de dette pour aider les nations les plus vulnérables à se relever.

Cette journée du 15 juillet 2021 avait marqué un tournant décisif pour l’avenir économique de l’Afrique francophone.

Les espoirs étaient grands, les volontés affichées, et les ressources mobilisées dans un esprit de résilience et de transformation.

C’était aussi l’occasion de réaffirmer l’importance d’un partenariat équitable entre l’Afrique et ses partenaires de développement.

Les voix africaines, cette fois-ci, avaient été audibles, écoutées, et prises en compte dans les décisions finales prises.

Quatre ans plus tard, les promesses faites à Abidjan résonnent encore dans les discours et les projets en cours.

Cet événement restera gravé dans les mémoires comme une réponse collective à une crise sans précédent sur le continent africain.

JULIEN BOUABRE

photo:dr

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