À l’aube d’un tournant politique, Assalé Tiémoko se positionne comme le visage d’un renouveau. Pour lui, la Côte d’Ivoire ne peut plus se contenter de discours creux ni de décennies de corruption généralisée.
Fondateur de l’Alliance pour la Démocratie et la Citoyenneté (AdCI), présente dans 30 régions sur 31, il propose une alternative : sortir du vieux système, refuser l’enfermement partisan et construire une gouvernance sobre, centrée sur l’amélioration concrète de la vie des populations. Mais la route reste semée d’embûches : parrainage restrictif, exclusion politique, faibles moyens, et une machine RHDP bien huilée pour verrouiller le système.
En juillet, la Cour de justice de la CEDEAO pourrait rebattre les cartes en se prononçant sur la légalité du système de parrainage.
Préserver la paix : au-delà des ambitions, une responsabilité collective
Assalé Tiémoko affirme qu’une candidature responsable ne doit pas seulement viser le pouvoir, mais garantir la stabilité du pays. Il insiste sur le fait que préserver la paix commence par une politique inclusive, qui respecte les règles démocratiques, refuse les discours de guerre, et donne à chaque citoyen une voix équitable. Cela passe par :
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La transparence électorale, pour que chaque vote compte et que les frustrations soient évitées.
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Le désarmement du langage politique, pour éviter les tensions intercommunautaires.
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Le dialogue ouvert entre partis et institutions, afin que personne ne se sente exclu du processus démocratique.
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La justice équitable, où la loi ne sert plus à éliminer des adversaires politiques, mais à protéger tous les citoyens.
Il rappelle qu’après 40 ans de crises cycliques, la paix ne doit plus être une variable d’ajustement, mais le socle de toute action politique
ETHAN GNOGBO
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

