Maladie très mal connue, l’endométriose est l’une des principales causes d’infertilité chez les femmes qui malheureusement n’en parlent presque jamais.
On peut donc saluer l’initiative des confrères, la journaliste Grâce Aby Avit avec Charles Stéphane qui ont décidé d’apporter leur contribution dans la lutte contre l’endométriose sur Radio Alobhé de Bingerville, fréquence 100.8 FM.
Dans un magazine santé diffusé tous les samedis en quinze, ils tendent à impliquer les journalistes dans la lutte contre ce mal et informer le grand public sur cette maladie gynécologique caractérisée par une douleur pelvienne chronique.
Pour Marie Laure N’Goran, journaliste de renom impliquée dans ce combat: « Il faut donner la possibilité aux victimes de faire des témoignages pour aider d’autres femmes qui en souffrent »
L’endométriose est une pathologie qui se caractérise par un développement de tissu semblable à la muqueuse. Elle peut entraîner une douleur aiguë dans le bassin et des difficultés à tomber enceinte. Cette pathologie peut apparaître dès les premières règles et durer jusqu’à la ménopause. Mais c’est une maladie méconnue.
Dans certains cas, l’endométriose peut entraîner des complications médicales graves telles que l’endométriose profonde, où les implants peuvent envahir des organes tels que le rectum ou la vessie, provoquant des symptômes tels que des douleurs rectales ou des problèmes urinaires. Dans de rares cas, l’endométriose peut également se propager à des organes plus éloignés, tels que les poumons.
Les personnes atteintes d’endométriose peuvent également présenter un risque accru de certaines conditions médicales, telles que les kystes ovariens, les troubles intestinaux et urinaires, ainsi que des troubles auto-immuns.
« C’est une maladie méconnue, bénigne, difficilement vécue, non seulement pour les femmes mais pour tout le monde en raison de son impact social. Nous devons faire la sensibilisation pour que les populations prennent conscience de l’existence de cette maladie pour que nous les journalistes, nous puissions faire le relais auprès des populations », a affirmé la secrétaire générale du Réseau des femmes journalistes et professionnelles de Côte d’Ivoire.
MARIE GNIALET
POUVOIRS MAGAZINE

