Le festival « Abidjan Capitale du Jazz » propose pour demain 8 mars, le jour de la fête de la femme « Women in Jazz » au Pullman du Plateau en compagnie de Santé Hiol
Voici aujourd’hui 30 ans qu’elle vit en Côte d’Ivoire et passe son temps à ne faire que chanter, chanter tout le temps et partout sans s’arrêter.
De l’Hôtel Ivoire, au culte, à la paroisse, en passant par les studios de Mickey ou d’un autre arrangeur, ou en tournant la page blanche.
Accompagnée des pianistes Jean Ebo, Achille ou d’autres, la Camerounaise Santé Hiol tient l’essentiel.
Chanter pour bercer les enfants et les adultes. Chanter pour fertiliser le granit, chanter pour rendre la vue aux non-voyants.
Et dans cet exercice, rien ne pourra l’arrêter, elle en est certaine car elle se lance à la conquête du monde entier.
Demain, sa voix chaude de jazz donnera raison à Oswald Kouamé de l’avoir programmée pour « Women in Jazz » au Pullmann de 19h à 22h. Elle sera accompagnée de Tyrane, Awehi.
Santé Hiol se montre dotée d’une puissance émotionnelle. La chanteuse est imprégnée d’une profonde émotion qui capte ses auditeurs. Elle peut transmettre une gamme impressionnante de sentiments, de la passion à la douleur en passant par la colère, ce qui donne à ses interprétations dont « Nola N’Dolo » une intensité saisissante. Le public s’en rendra compte.
Ce public réalisera combien de fois son étendue vocale est impressionnante.
Servie d’une gamme vocale impressionnante, Santé Hiol est capable de naviguer avec facilité entre les registres graves et aigus. Cette polyvalence lui permet d’interpréter et habiter une grande variété de genres musicaux, allant du jazz au blues, en passant par le soul et la musique folk.
Santé Hiol est armée d’une fois chrétienne et malgré les difficultés elle avance.
«J’ai vu mes rêves devenir des cauchemars mais au fond de moi j’ai toujours gardé la foi qu’un beau jour le meilleur viendrait à moi. »
AK
POUVOIRS MAGAZINE

