Mais la Can c’est dans 4 semaines alors hier matin, tous les conducteurs de Gbaka, Woro Woro, et autres ont été chassés du Carrefour de la vie. Ce déplacement de la gare routière improvisée peut entraîner des coûts importants en termes d’infrastructures, de construction, et de mise en place de nouvelles installations. Il est essentiel de considérer si ces coûts sont justifiés par les avantages esthétiques attendus.
Le déplacement forcé de populations doit être conforme à ces droits et aux normes internationales. Dans le cas de ces transporteurs, ils avaient été prévenus depuis belle lurette.
L’Etat de Côte d’Ivoire a recherché des solutions alternatives qui permettent de concilier les besoins logistiques de l’événement sportif avec le respect des droits humains. Cela a inclus la planification urbaine, la construction d’infrastructures adaptées, et la communication transparente avec les communautés locales.
On a décalé, pour diverses raisons, (les dates). La majorité des gens aujourd’hui comprennent ce que la CAF et les autorités ivoiriennes avec à leurs têtes le Président Alassane Ouattara veulent avoir un bon moment sans heurts, ni dommage. Tout ça grâce à son Excellence, le président de la république Ouattara qui, fermement, a rassuré qu’il veut offrir à son peuple une belle CAN. La plus belle qui n’ait jamais existé.
En prélude à cet évènement, le Premier ministre Robert Mambé Beugré, ministre des Sports et du Cadre de vie, n’a pas hésité à se donner tous les moyens. Il a rendu visite à 4 chefs de communautés religieuses pour solliciter des prières, afin que cette grande fête du football, qui va rassembler l’Afrique et le reste du monde, soit très belle. Et que Dieu accorde la coupe à la Côte d’Ivoire.
Son désir profond est que ce beau pays qui a donné à l’Afrique des infrastructures de premier niveau soit récompensé. Le chef du gouvernement souhaite aussi pour très bientôt, avant cette Can, l’organisation d’une prière œcuménique.
POUVOIRS MAGAZINE

