Jean-Louis Gasset qui a réussi les 3e et 4e journées des éliminatoires de la Can continue de la préparer pour jouer les premiers rôles en janvier février 2024.
L’entraineur de l’équipe nationale ivoirienne de football s’il a pu passer le cap des Comores, c’est essentiellement du à la qualité du rassemblement.
« Il faut le reconnaître de dernière minute, de longue durée ou de courte durée, les absences de Sébastien Haller nous pénalisent toujours. Le retour de Haller nous a fait du bien à tous » confesse le coach qui s’est aussi réjoui de la présence d’Eric Bailly et de celle de Max Gradel dont c’était la 100e sélection.
Mais aujourd’hui, coach Gasset doit se concentrer sur l’avenir et en attendant parvenir atténuer les frictions qui pourraient exister entre les cadres (Gradel et Aurier) et les nouveaux mais talentueux que sont Séko Fofana pour ne citer qu’un exemple de personnes qui a sa place mais qu’on n’a pas convoqué. Et qu’on devrait convoquer pour les prochains rassemblements dont celui des vacances de joueurs. C’est l’occasion de construire le groupe le plus performant possible avec pour objectif de finir premier du groupe.
Il reste encore à Gasset de « trouver l’équilibre entre une équipe qui a la maîtrise collective et l’efficacité défensive en temps est un travail difficile. Mais nous sommes sur le bon chemin car notre équipe devient de plus en plus conquérante et solide »
Cet enthousiasme ne parvient pas à masquer la trop grande force des cadres et surtout le mot à dire, l’avis prépondérant de Cyril Domoraud qui a milité à l’arrivée de Jean-Louis Gasset, qui est passé comme Domoraud par la case Bordeaux où il avait été adjoint de Laurent Blanc. Laurent Blanc, faut-il le rappeler est le grand ami et coéquipier Cyril Domoraud avec qui il a joué dans l’axe à l’inter de Milan, en Italie.
Dans tous les cas, il revient à Gasset de taire ou dissiper le malaise à venir, grâce à une chose simple: des victoires.
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