Déclaré depuis 2014, premier producteur mondial de l’anacarde, la Côte d’Ivoire ne transforme que 10% seulement de son produit, ce qui équivaut à 5 millions 400 tonnes non traitées et rejetées. C’est dire que beaucoup reste à faire.
Cependant quelques Ivoiriens parviennent à réussir la transformation de ce produit. C’est le cas à Abidjan de « La maison blanche » de Mme Marie France Kramo qui propose des produits dérivés de la noix de cajou. On y trouve différents types de produits sucrés et salés, et même des boissons faites à base de ce fruit riche en vitamine E et en cuivre, ainsi qu’en antioxydants qui luttent contre les radicaux libres responsables du développement des cellules cancéreuses. Loin d’Abidjan, dans la sous préfecture de Koffi Amonkro, un autre établissement extirpe de la pomme de l »anacarde, du vin, du champagne, de l’alloco et mêmes des aliments pour bébé. Ces produits dérivés sont obtenus à partir de l’anacarde. La production tient sur une superficie de 150 hectares pour une exploitation de 18000 tonnes. Ajoutons que la coque sert à la fabrication de plusieurs lubrifiants notamment ceux des avions.
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