L’amphithéâtre de l’École normale supérieure d’Abidjan a accueilli, mercredi 13 mai, une conférence scientifique consacrée à l’habitabilité des planètes et aux origines de la vie.
Le professeur N’Guessan Yao Thomas, accompagné de l’ASCAD, a animé cette rencontre devant plusieurs personnalités politiques et intellectuelles ivoiriennes.
Parmi les participants figuraient la première Dame Simone Gbagbo, Were Were Liking, le ministre Kipré Pierre, le Président Ake N’Gbo, le professeur Saliou Touré ainsi que plusieurs enseignants et chercheurs.
Le conférencier a rappelé que la Terre possède environ quatre milliards et demi d’années et demeure notre unique espace intelligent connu.
Selon lui, les scientifiques ignorent encore précisément comment la matière inerte s’est progressivement transformée en organismes vivants complexes.
Il a expliqué que lorsque certaines conditions physiques, chimiques et environnementales sont réunies, la vie pourrait naturellement apparaître ailleurs.
ON RECONNAIT ICI, LE PREMIERE DAME SIMONE GBAGBO, LE PRESIDENT DE L’ASCAD AKE N’GBO, LE PROFESSEUR SALIOU TOURE
Les chercheurs poursuivent actuellement leurs travaux afin de comprendre les mécanismes exacts ayant permis l’apparition des premières formes vivantes.
La conférence a également abordé la question des exoplanètes découvertes dans des zones potentiellement favorables à l’existence de la vie.
Parmi les planètes citées figurent Proxima Centauri b, située autour de l’étoile la plus proche de notre Soleil.
Le système TRAPPIST-1 intéresse fortement les scientifiques puisqu’il contient plusieurs planètes rocheuses comparables à la Terre.
Les chercheurs étudient aussi Kepler-186f et TOI-700 d, considérées comme potentiellement habitables malgré l’absence actuelle de preuves biologiques.
Le professeur N’Guessan Yao Thomas a souligné qu’aucune présence extraterrestre n’a encore été scientifiquement confirmée jusqu’à aujourd’hui.
Durant les échanges, Simone Gbagbo a interrogé les chercheurs sur l’implication éventuelle des institutions ivoiriennes dans ces recherches scientifiques internationales.
Le ministre Kipré Pierre a affirmé que la Terre ne représente probablement pas l’unique centre possible de la vie universelle.
Selon lui, l’humanité doit faire preuve d’humilité face aux mystères encore inconnus de l’univers et de la création divine.
Le conférencier a également évoqué les limites actuelles de la science moderne concernant les trous noirs et la matière invisible.
Il a rappelé que les scientifiques estiment connaître seulement cinq pour cent de l’univers observable par les instruments contemporains.
AK
photo: sercom
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