Violences, incendies, arrestations massives et psychose collective secouent désormais Bôdô après une réunion gouvernementale devenue incontrôlable samedi dernier.
Des douilles lacrymogènes visibles au sol témoignaient encore dimanche matin de l’intensité dramatique violences survenues récemment à Bôdô brutalement.
Le village présentait désormais visage désertique marqué simultanément par silence inquiétant, habitations abandonnées et importante présence sécuritaire permanente dimanche.
Craignant nouvelles représailles imminentes, plusieurs habitants avaient quitté précipitamment domiciles afin rejoindre discrètement villages voisins ou brousses environnantes sécurisées.
Face situation humanitaire préoccupante, maire de N’Douci sollicitait officiellement ouverture rapide couloir destiné populations vulnérables locales particulièrement fragilisées actuellement.
Le lieutenant-colonel Ouattara Sié confirmait ensuite transmission immédiate cette demande auprès hiérarchie sécuritaire supervisant actuellement opérations menées intensivement localement.
Selon responsable militaire, forces sécuritaires disposaient désormais instructions précises concernant pacification complète village durant plusieurs journées successives sensibles actuellement.
Le chef sécuritaire dénonçait également gravité exceptionnelle violences dirigées récemment contre représentants administratifs ainsi qu’un ministre gouvernemental ivoirien publiquement samedi.
Après affrontements meurtriers, vaste opération ratissage permit finalement interpellation immédiate d’une cinquantaine personnes placées ensuite garde-à-vue durablement à Tiassalé.
Durant cette nuit extrêmement agitée, plusieurs bâtiments furent incendiés simultanément avec nombreux véhicules administratifs complètement détruits par manifestants particulièrement furieux.
La résidence officielle du chef villageois fut également réduite entièrement cendres après violences particulièrement intenses enregistrées samedi soir dernier localement.
Selon plusieurs sources sécuritaires concordantes, deux gendarmes auraient également subi blessures importantes durant interventions menées contre foule hostile extrêmement déterminée.
Face tensions grandissantes, forces sécuritaires furent contraintes rapidement sécuriser périmètre puis exfiltrer discrètement ministre Pierre Dimba et collaborateurs présents.
Cette délégation officielle comprenait notamment préfet régional, préfet départemental ainsi que plusieurs représentants administratifs accompagnant mission gouvernementale sensible samedi dernier.
Tout aurait basculé brutalement après propagation rapide rumeurs annonçant prétendue arrestation d’Hyppolite N’Guessan pendant discussions communautaires particulièrement tendues localement samedi.
Des habitants furieux convergèrent alors massivement vers résidence villageoise exigeant immédiatement libération du jeune homme supposément interpellé auparavant durant réunion.
Depuis plusieurs semaines déjà, populations locales dénonçaient vivement montant compensation foncière proposé concernant projet économique controversé du PK108 nationalement.
Plusieurs propriétaires terriens jugeaient dérisoire somme fixée mille francs CFA mètre carré concernant purge droits coutumiers officiellement annoncée récemment.
C’est précisément pour calmer cette contestation persistante que ministre Pierre Dimba s’était rendu samedi dernier dans village concerné localement.
Présidée officiellement par ministre ivoirien de la Santé, réunion conciliation devait initialement apaiser tensions autour plateforme économique stratégique régionale importante
FATEM CAMARA
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE
sce: fratmat

