Le procès de Yapo Yapo Calice, secrétaire exécutif en chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain, connaît un nouveau report.
Initialement attendue ce 20 février 2026, l’audience a été reprogrammée au 27 février, prolongeant l’attente autour d’un dossier sensible qui retient l’attention de la classe politique et de l’opinion nationale.
Prévu pour ce vendredi 20 février 2026, on a reporté le procès de Yapo Yapo Calice finalement.
Le secrétaire exécutif en chef du Parti démocratique de Côte d’Ivoire-Rassemblement démocratique africain devra patienter encore avant comparution officielle.
Cette décision judiciaire fixe désormais la nouvelle audience au jeudi 27 février prochain selon le calendrier communiqué.
Poursuivi pour trouble à l’ordre public, diffamation et tribalisme, le responsable politique conteste fermement les faits reprochés.
L’affaire concerne une figure importante du principal parti d’opposition ivoirien dans un contexte politique particulièrement attentif.
Le renvoi a été annoncé à l’issue d’une audience technique relativement brève devant la juridiction compétente.
Aucune déclaration détaillée n’a été faite publiquement concernant les raisons exactes de ce report inattendu.
Toutefois, plusieurs sources proches du dossier évoquent principalement des questions de procédure administrative interne.
Ce contretemps judiciaire prolonge ainsi l’attente autour d’un dossier suivi avec intérêt par l’opinion publique nationale.
Dans les milieux politiques, ce report alimente commentaires, analyses et spéculations sur l’évolution prochaine de l’affaire.
Les partisans du dirigeant dénoncent un climat tendu et appellent au respect scrupuleux des droits fondamentaux.
De leur côté, certains observateurs soulignent la nécessité d’un traitement rigoureux et impartial du dossier.
Ce nouveau calendrier judiciaire place désormais le 27 février au centre des attentions politiques nationales.
L’audience à venir devrait permettre d’éclaircir plusieurs zones d’ombre entourant les accusations formulées.
En attendant cette échéance, l’affaire continue d’occuper une place notable dans le débat public ivoirien.
JULIEN BOUABRE
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

