Il y avait un an déjà, le 16 février 2025, une page décisive s’était écrite pour le cyclisme africain. Réunie au Le Caire, en Égypte, l’Assemblée générale élective avait consacré un leadership nouveau et prometteur pour l’institution continentale.
La Confédération africaine de cyclisme avait alors confié sa présidence à l’Ivoirien Yao Allah-Kouamé, au terme d’un scrutin particulièrement disputé.
Président de la Fédération ivoirienne de cyclisme, il s’était imposé avec vingt-cinq suffrages exprimés en sa faveur.
Son adversaire, Mohamed Wagil Azzam, n’avait recueilli que vingt-quatre voix, tandis qu’un bulletin nul avait été décompté officiellement.
Cette victoire étriquée avait néanmoins scellé un tournant historique pour la gouvernance sportive africaine contemporaine.
Il était ainsi devenu le deuxième Ivoirien à présider une faîtière sportive continentale d’envergure.
Avant lui, Christophe Yapo avait dirigé la Confédération africaine de handball, ouvrant la voie à cette reconnaissance institutionnelle.
Dans son allocution inaugurale, le nouveau président avait exprimé sa profonde gratitude envers les fédérations africaines.
Il avait salué avec élégance son prédécesseur, reconnaissant en lui un mentor et un artisan majeur.
Il avait assuré vouloir poursuivre une collaboration constructive au service exclusif du cyclisme africain.
Son ambition déclarée avait consisté à ériger cette discipline au rang de référence mondiale incontestée.
Pour y parvenir, il avait plaidé en faveur d’une gouvernance transparente et rigoureusement modernisée.
Il avait également insisté sur la nécessité d’une gestion efficiente et responsable des ressources.
Reconnaissant, il avait remercié les autorités ivoiriennes pour leur soutien constant et déterminant.
Il leur avait promis d’honorer la confiance placée en sa candidature par un engagement indéfectible.
Déterminé, il avait affirmé être prêt à relever les défis structurels du cyclisme continental.
Son élection avait suscité un espoir renouvelé parmi les acteurs et observateurs du sport africain.
Beaucoup y avaient vu l’avènement d’une ère de professionnalisation accrue et d’ambitions affirmées.
Un an plus tard, cette date demeurait le symbole d’un engagement renouvelé pour l’essor durable du cyclisme africain.
DESIRE THEA
photo:dr
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