À Abidjan, le Festival Mandé N’Ko s’annonce comme un rendez-vous culturel majeur, célébrant patrimoine mandingue et ambitions territoriales durables collectives.
On a lancé la troisième édition du festival officiellement jeudi vingt-neuf janvier deux-mille-vingt-six au siège du CESEC à Abidjan Plateau.
La Fondation NT et la mairie d’Odienné, sous l’impulsion politique de Nassénéba Touré actuelle portent conjointement cette initiative
Absente pour raisons protocolaires, la ministre a transmis un message mobilisateur, lu par son représentant officiel Nabi Touré désigné présent.
Elle y défend le Festival Mandé N’Ko comme instrument stratégique de sauvegarde culturelle, cohésion sociale et développement territorial durable régional.
Selon la promotrice, l’écriture N’Ko symbolise résistance, dignité et héritage intellectuel africain, appelant transmission active auprès des jeunes générations futures.
Placée sous le thème identitaire mandingue, l’édition se déroulera à Odienné du six au huit février deux-mille-vingt-six prochain inclusif fédérateur.
La programmation articulera patrimoine, langues, éducation, recherche, cohésion sociale et économie touristique pour dynamiser durablement le Denguélé régional culturel inclusif.
Concours artistiques, danses traditionnelles, foire artisanale, gastronomie, concerts et élection de beauté rythmeront intensément ces journées festives populaires ouvertes fédératrices.
Les autorités du CESEC ont salué une plateforme dépassant la célébration.
Invitant réflexion identitaire et valorisation des racines communes partagées.
Soutenu institutionnellement, le festival ambitionne de relier tradition et modernité. Consolidant l’identité mandingue en Côte d’Ivoire contemporaine vivante unifiée durable.
Au-delà des festivités, le Festival Mandé N’Ko s’impose comme un espace pédagogique favorisant dialogue intergénérationnel et transmission consciente des savoirs anciens.
Il rappelle que la culture n’est pas mémoire figée. Mais une ressource vivante capable d’inspirer gouvernance locale et innovation sociale durable.
À Odienné, cette célébration devient ainsi un acte politique apaisé. Identité, développement et fierté collective y avancent ensemble harmonieusement.
Dans un monde globalisé, le Mandé N’Ko affirme que s’enraciner solidement permet de dialoguer sereinement avec l’universel contemporain.
Le festival invite enfin chaque citoyen à reconnaître que préserver la culture, c’est aussi préparer l’avenir commun partagé.
FATEM CAMARA
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE
