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Journalistes traqués : un an de meurtres, d’enlèvements et de prisons à travers le monde

Un nouveau rapport international alerte sur la brutalité croissante visant les professionnels de l’information, tués, emprisonnés ou réduits au silence.

 

Un bilan récent révèle une intensification dramatique des attaques contre les journalistes dans plusieurs zones du monde.
Les auteurs du rapport affirment que ces morts résultent d’actes intentionnels commis par des groupes armés ou criminels organisés.
Les responsables de l’étude dénoncent une banalisation inquiétante des violences visant celles et ceux qui relatent les conflits.

Les rédacteurs soulignent une augmentation visible des tués, comparée aux données relevées les années précédentes.
Une part importante des victimes travaillait dans la bande de Gaza, théâtre d’affrontements d’une grande violence.
Les associations rappellent que ces professionnels doivent être protégés comme civils en situation de guerre.

Des accusations ciblent certaines armées soupçonnées d’attaques délibérées contre des reporters présents sur le terrain.
Les représentants militaires concernés assurent frapper uniquement des groupes qualifiés d’organisations terroristes par plusieurs puissances internationales.

Plusieurs ONG contestent cependant ces affirmations jugées infondées ou insuffisamment étayées.

Une responsable engagée dans la défense de la presse dénonce une stratégie de disqualification visant à faire taire les témoins gênants.
Elle affirme que les menaces augmentent lorsque des journalistes exposent des violences touchant des populations civiles.

Le rapport analyse aussi la situation dramatique observée au Mexique, marqué par plusieurs meurtres très ciblés.
Les victimes avaient dénoncé des liens dangereux entre autorités locales et réseaux criminels dominants.
Certains reporters avaient reçu des avertissements explicites avant d’être attaqués dans leurs régions d’origine.

D’autres pays connaissent également des pertes importantes parmi leurs professionnels de l’information.
Des reporters ont notamment été tués en Ukraine et au Soudan, deux territoires secoués par des conflits prolongés.
Les organisations internationales publient parfois des chiffres divergents, en raison de méthodes de comptage différentes.

Une institution culturelle mondiale recense même un total plus élevé de morts pour la période étudiée.

FATEM CAMARA

photo:dr

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