Aujourd’hui, nous célébrons non seulement un anniversaire, mais une trajectoire, une constance, un engagement.
Cédric Marshall KISSY — ou comme certains l’ont découvert sur Facebook, Cédric Marshall Kissy — porte un nom qui, certes, ne figure pas encore dans les dictionnaires universels, mais qui résonne déjà dans les couloirs de la poésie ivoirienne, dans les associations de jeunesse, dans les amphithéâtres, dans les cercles littéraires et dans le cœur de tous ceux qu’il a inspirés.
Né un 9 décembre 1988 à Grand-Bassam, issu d’une fratrie de cinq enfants, celui qui se décrit humblement comme « not famous » a pourtant déjà semé bien plus que des mots : il a semé des pistes, des directions, des graines de lecture dans une jeunesse qui souvent ignore la valeur précieuse du livre.
Poète, doctorant, communicateur, blogueur, formateur, conseiller associatif, conférencier, correcteur, membre de jurys, multiple lauréat…
La liste est longue, mais l’humilité demeure. Toujours.
Entre sa thèse sur la poésie africaine, son Master en communication, ses années dans la JEC, ses conférences-débat auprès des jeunes, son implication dans Plume Libre, son activité de correcteur, ses distinctions en cascade — Les Manuscrits d’Or, le Prix du Président de l’Assemblée nationale, le Prix Stéphane Hessel, le Grand Prix Zadi Zaourou — Cédric Marshall Kissy est devenu une figure discrète mais essentielle, un phare dans une Côte d’Ivoire littéraire qui cherche des voix nouvelles.
Aujourd’hui, en ce jour spécial, il est juste et beau de lui renvoyer ce qu’il donne :
de la réflexion, du sens, des questions qui parlent à l’homme autant qu’au poète.
FATEM CAMARA
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE
