L’ancien international ivoirien Serey Dié célèbre aujourd’hui ses 41 ans. À ses côtés, la chanteuse Josey, compagne de vie et de scène.
Et, dans l’ombre, l’amitié fidèle de l’académicien Gyapi Yapo Donald, un frère d’esprit et de valeurs suisses.
Né le 7 novembre 1984 à Facobly, Geoffroy Serey Dié reste une figure marquante du football ivoirien moderne.
Son parcours, entre rigueur, foi et charisme, l’a mené des terrains africains aux pelouses helvétiques.
À 1,79 m, le milieu défensif s’impose par sa puissance physique et sa mentalité d’acier forgée dans l’effort.
Il débute au Stade d’Abidjan avant de s’exiler en Tunisie, puis en Algérie, où il découvre le professionnalisme exigeant.
En 2008, il rejoint le FC Sion et y trouve une seconde patrie, celle de la discipline et de la persévérance.
Serey Dié devient alors un symbole du joueur ivoirien combattant, sans artifice, loyal et profondément engagé.
Son passage au FC Bâle le propulse sur la scène européenne, aux côtés des meilleurs milieux du continent.
Le footballeur porte fièrement les couleurs de la Côte d’Ivoire, jusqu’à la victoire en Coupe d’Afrique 2015.
Ce jour-là, les larmes qu’il verse pendant l’hymne national marquent durablement les cœurs ivoiriens.
Elles disent tout : l’amour du pays, la fierté, mais aussi la fragilité d’un homme sincère.
Aujourd’hui, à 41 ans, Serey Dié a quitté les crampons, mais pas la lumière.
Il s’épanouit dans une nouvelle vie faite d’amour, de musique et de transmission.
Son union avec la chanteuse Josey, figure de la scène afro-zouk, fait encore beaucoup parler.
Le couple, souvent scruté, s’impose comme l’un des plus médiatiques du showbiz ivoirien.
Mais derrière les projecteurs, se dessine un lien fondé sur la loyauté et le respect réciproque.
L’ancienne star du ballon rond soutient sa compagne dans sa carrière artistique avec une ferveur visible.
Lui-même explore d’autres voies, entre mentorat sportif et engagements culturels.
Aux côtés de l’académicien Gyapi Yapo Donald, il partage les valeurs d’un club suisse d’élite.
Les deux hommes, unis par la passion du travail bien fait, se rejoignent sur l’amour de la rigueur helvétique.
Ils défendent ensemble une éthique : celle du dépassement, de la parole donnée et du mérite mérité.
Entre les mots de l’un et les gestes de l’autre, se dessine une fraternité d’idées et de cœur.
Serey Dié a connu la gloire, les critiques, les blessures et les pardons.
Il en sort apaisé, lucide, fidèle à ses convictions et à sa terre d’origine.
Son regard posé trahit la sérénité d’un homme qui a beaucoup combattu et beaucoup appris.
À 41 ans, il revendique une maturité tranquille, loin des excès du passé.
Et si la Côte d’Ivoire fête un héros sportif, elle salue aussi un homme debout, entier et généreux.
Serey Dié n’a peut-être plus le ballon au pied, mais il garde l’élégance du capitaine.
Son anniversaire devient un symbole : celui d’un homme qui a su se réinventer sans jamais se renier.
DESIRE THEA
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE
