Une collision frontale entre un fourgon de police et un véhicule pénitentiaire a provoqué la mort de 14 personnes.
Un accident s’est produit samedi matin, impliquant deux véhicules gouvernementaux, sur la route B1 près de Mariental.
L’un des véhicules était un fourgon de la police nationale transportant six personnes, dont cinq agents en service.
Le second véhicule appartenait au service pénitentiaire namibien et transportait treize passagers. Majoritairement des agents pénitentiaires en mission.
Le choc frontal fut d’une extrême violence. Entraînant la mort immédiate de quatorze personnes présentes dans les deux véhicules.
Les autorités ont confirmé que parmi les victimes figurent onze agents pénitentiaires, un policier ainsi que deux civils non identifiés.
On a transporté trois personnes grièvement blessées vers un hôpital. Elles y reçoivent actuellement des soins intensifs spécialisés.
L’accident s’est produit à environ 270 kilomètres au sud de Windhoek, capitale de la Namibie, dans la région de Hardap.
La police namibienne a immédiatement ouvert une enquête pour déterminer les causes exactes de cette tragédie routière particulièrement meurtrière.
Des témoins évoquent une possible perte de contrôle ou une mauvaise visibilité.
Mais on n’a encore publié aucun rapport officiel.
La présidente namibienne, Netumbo Nandi-Ndaitwah, a exprimé sa profonde tristesse. Cet événement touche les services de sécurité.
Dans un communiqué officiel, elle a adressé ses condoléances aux familles endeuillées. Et salué le dévouement des forces de l’ordre.
Elle a également prié pour le prompt rétablissement des blessés. Rappelant l’importance de la sécurité sur les routes nationales.
L’accident a suscité une vive émotion à travers le pays. Les hommages s’y multiplient sur les réseaux sociaux et dans les médias.
On a mis les drapeaux en berne dans plusieurs Namibie. En hommage aux victimes appartenant aux forces de l’ordre nationales.
Le gouvernement a annoncé qu’une commission spéciale examinera les conditions de transport des agents et la sécurité routière institutionnelle.
Cette tragédie relance les débats sur l’état des routes et les pratiques de transport dans les services publics namibiens.
FATEM CAMARA (stagiaire)
photo;dr
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