Le coach français à la rescousse pour sauver les bleues n’a pas pu grand-chose.
« Il y a aujourd’hui une équipe qui est numéro une mondiale et, c’est mon humble avis, de très loin. Ce sera de nouveau l’équipe à battre pour ces Jeux olympiques. Ce ne sera pas facile, il va falloir persévérer, encore progresser, tirer les leçons et continuer à avancer. On a franchi une marche mais pas la deuxième. L’Espagne était beaucoup plus forte et domine le foot féminin mondial. On n’a pas fait un non-match. En football, il faut de l’agressivité, ne pas perdre le ballon. Si on perd trop vite le ballon, on s’asphyxie. On concède deux buts alors qu’on est en supériorité numérique »
Tels sont les propos après la défaite face à l’Espagne, devant 32 mille spectateurs pour la finale.
Les Françaises, malgré le recours à Renard seront toujours en quête d’un premier titre majeur.
Totalement dominées techniquement, tactiquement, mentalement, moralement et physiquement, les Bleues n’ont tout simplement pas existé dans la rencontre et n’ont rien pu faire à part tenter de résister aux attaques.
La Ballon d’Or Aitana Bonmati a fait ce qu’on attend des grandes joueuses dans les grands rendez-vous : être là au bon endroit au bon moment pour ouvrir le score (33e, 1-0) sur un centre d’Olga Carmona.
Les joueuses de la Roja, poussées par les « España, España » de milliers de familles andalouses, ont continué à développer leur jeu de passes jusqu’à doubler la mise en seconde période sur une nouvelle attaque placée conclue par Mariona Caldentey (53e, 2-0) au milieu d’une défense trop passive.
Il a ensuite fallu deux bonnes sorties de la gardienne de la Juventus Pauline Peyraud-Magnin dans les pieds de Paralluelo pour éviter que la rencontre ne tourne à la démonstration (54e, 84e).
DESIRE THEA
POUVOIRS MAGAZINE

