Après des formations au Canada, en Angleterre, aux Etats-Unis où rien n’a été facile, Constance Ejuman, camerounaise fait la fierté des africains
« Il ne m’appartient pas à moi toute seule de développer le cinéma camerounais.
Beaucoup de gens s’imaginent que jouer à Hollywood aux Etats-Unis est facile. C’est un parcours très difficile. Surtout pour une Noire d’origine africaine qui devait tout le temps expliquer que l’Afrique n’était pas un continent. Que par exemple le Kenya est différent du Ghana.
Aujourd’hui avec les réseaux sociaux c’est plus facile de situer l’Afrique ».
Originaire du Cameroun, Constance Ejuma a dû aménager aux Etats-Unis à Los Angeles pour étudier le théâtre à l’Université.
Des années plus tard, la native du Sud-Ouest du Cameroun est classée au sommet avec une fortune estimée à plus de 550 millions de FCFA.
Basée aux États-Unis d’Amérique, elle a gagné son argent en grande partie après sa participation dans des films à succès ‘‘Black Panther’’ qui lui a valu plusieurs récompenses. Mais aussi ‘‘24 heures chrono’’, ‘‘Esprits criminels’’.
Au titre des faits d’arme on peut citer également ses apparitions dans les clips des chanteuses Jennifer Lopez et de Beyoncé.
Mais elle a gardé la tête sur les épaules :
« J’ai des Plaisirs simples, je fais choses simples. J’aime le calme et l’ordre. J’ai étudié le théâtre, c’est ma formation de base puis je me suis perfectionnée. Ça n’a pas été facile. J’ai pu réussir grâce à la persévérance et la détermination »
Constance Ejuma est une actrice, écrivaine et productrice camerounaise-américaine. Elle est née au Cameroun et a ensuite déménagé aux États-Unis pour poursuivre sa carrière d’actrice. Ejuma est apparue dans divers films et émissions de télévision, démontrant son talent et sa polyvalence en tant qu’actrice.
L’un de ses rôles notables est celui du film primé « Ben & Ara », dans lequel elle joue le rôle principal d’Ara. Le film explore les thèmes de la religion, de la culture et de l’amour, et la performance d’Ejuma a été saluée par la critique.
En plus de son travail devant la caméra, Constance Ejuma est également impliquée dans des rôles en coulisses, notamment dans l’écriture et la production. Elle se consacre à raconter diverses histoires qui reflètent son héritage et ses expériences africaines.
Ejuma continue d’être une figure éminente de l’industrie du divertissement, plaidant pour une plus grande représentation des voix africaines au cinéma et à la télévision.
HARON LESLIE
POUVOIRSS MAGAZINE

