Dans deux ans prendra fin le mandat d’Idriss Diallo et le poste de président de la Fif sera convoité.
En avril 2022, le siège de la Fif était plein de monde venu voir Didier Drogba déposer sa candidature. Ils sont nombreux ceux qui estiment que la foule était constituée de personnes organisées et invitées pour faire de l’effet et une démonstration de force démographique.
Le foule aime Drogba mais ce n’est pas elle qui vote. 81 voix font la différence en désignant le Président.
Didier le sait. Tout comme il savait qu’il perdrait à cette élection pour laquelle il s’était mal, très mal préparé.
-Aucune rencontre vraie avec les électeurs potentiels ou avérés
-Changement au sein de son staff dont les membres se désolidarisaient du projet Drogba
-Difficulté à avoir des parrainages
-Pas de club en sa possession ou sous sa présidence.
Bref tout était réuni et réussi pour un seul résultat: l’échec.
En clair, Didier Drogba ne pouvait pas gagner et il le savait. Il était allé faire de la figuration. Son score, la différence et l’écart de voix avec ses concurrents le prouve. Dernier sur 3
Sur sa non implication, un propos tenu par son épouse, Gabrielle Lemaire est illustratif. Interviewée en présence de son mari sur un plateau de télévision, elle explique:
» On y est allé à l’élection en connaissance de cause. On savait que c’était pas une élection populaire. Mais Didier a voulu aller jusqu’à la fin du vote à Yamoussoukro. On savait ce qui se passerait. On connaissait l’issue. Mais on a joué le jeu. On a même tous les deux applaudi le Président Idriss Diallo. »
C’était donc un échec programmé. A la vérité, à la Fif, l’ex footballeur n’y tenait pas tant que ça.
Il n’y tient toujours pas d’ailleurs. Jusqu’à ce jour alors que nous sommes à 2 ans soit 24 mois seulement de la Présidentielle de la Fif, rien n’est fait par l’ex footballeur pour conquérir ce poste qui est électif et non nominatif comme le comportement de Didier Drogba tant à le faire croire.
Au stade, après la débâcle de l’équipe nationale contre la Guinée équatoriale, il n’a pas manqué de dire: « Il faut se poser les bonnes questions, il faut que les choses changent »
Mais jusqu’à ce jour, rien n’est fait pour que ces choses changent. On ne s’en donne pas les moyens réalistes. Et tant qu’on ne s’en donne pas les moyens, Drogba continuera d’applaudir Idriss Diallo!
DESIRE THEA
POUVOIRS MAGAZINE

