Le Sénégal doit de l’argent à Cissé Aliou le coach de l’équipe nationale et à son staff
Un manque à gagner chiffré à un peu plus de 20 millions de francs CFA par mois, sans compter la prime à la signature lors de sa dernière prolongation. Ni la Fédération sénégalaise de football (FSF) ni le Ministère des sports n’ont pour l’heure réagi à cette information pour le moins gênante. Déjà dans cette situation délicate en début de mandat, le grand pote de Djamel Belmadi vise néanmoins une seconde breloque consécutive, en Côte d’Ivoire.
Il a essayé d’entrer en contact avec la fédération sportive pour comprendre les raisons du non-paiement et discuter de la résolution du problème. Une communication ouverte n’a pas résolu les malentendus ou les problèmes financiers temporaires.
Il a alors tenté une communication directe qui ne donne pas de résultats, puis envisagé une médiation avec l’aide d’un tiers impartial, en l’occurrence une organisation de médiation, pour faciliter les discussions et trouver un terrain d’entente.
Mais rien n’avance alors le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal, Aliou Cissé, ne va certainement pas fêter Noël dans la tranquillité. Avec la pression qui pèse sur lui à la veille de la Can et à quelques jours de la publication de la liste des Lions pour cette compétition, Cissé a des soucis financiers. Il est resté six mois sans salaire.
Si toutes les démarches échouent, l’entraîneur pourrait envisager des actions légales pour récupérer les salaires impayés. Cela pourrait inclure le dépôt d’une plainte auprès d’un tribunal du travail ou de recourir à des instances sportives internationales. Ce qui n’intéresse pas du tout pour l’instant le coach très patriote
A deux semaines de l’événement, il pourrait impliquer les membres de l’équipe dans le processus pour mettre une pression supplémentaire sur la fédération pour résoudre la situation. Cependant, cela doit être fait de manière responsable et professionnelle.
Puisque la situation devient publique, l’entraîneur pourrait solliciter le soutien de l’opinion publique pour faire pression sur la fédération. Les médias sociaux, les interviews et les déclarations publiques peuvent être des moyens de sensibiliser à la situation.
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