La toute première dédicace du poète Zadi a refusé du monde. Et du beau monde, Gouda anciennement de l’Union des sociaux démocrates, Fausséni Dembélé, directeur de la Rti, le diseur de Dodo (artiste d’arc musical, la presse, de nombreux professeurs d’université, des amis encore fidèles, des membres de sa famille biologique au nombre desquels on aurait aimé voir Bernard son frère poète et dramaturge et aussi Marcel, entrepreneur et gestionnaire de premier rang.

Pour présenter le livre, Zio Moussa, un critique journaliste de très bon niveaux qui a poussé l’auteur à écrire ce livre, persuadé comme tous les sourciers, qu’il était capable de produire des vers sorciers et guérisseurs, sorciers et panseurs de chagrins.

Eugène Zadi propose avec « L’âme Cassée » sorti aux éditions l’Harmattan, un recueil thérapeutique de 110 pages.
Sa poésie offre un moyen créatif d’exprimer des émotions complexes, y compris celles difficiles à verbaliser. Ses poèmes à lui permettent de donner une voix à ses alambiqués sentiments intérieurs.

Pied après pied, le poète nous tient par la main pour qu’avec lui nous prenions conscience de ses pensées, de ses sentiments et de ses expériences avec la douloureuse trahison. Cela favorise la réflexion et conduit à une meilleure compréhension de lui l’auteur, du lecteur lui aussi.

Entouré de ce monde, seul dans cette foule, il prend son premier bain et continue de refouler la souillure de ce monde de compétition où tous les coûts d’hommes sont proposés et permis au bal de la société de consommation sans bornes.
Pour l’auteur « L’âme cassée » devient un moyen cathartique de libérer ses émotions refoulées et le voilà soulagé et débarrassé du stress émotionnel.
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En nous proposant une kyrielle d’images inspirées de ces fissures psychiques, des métaphores issues de la consommation sans modération des vers de son Bernard, frère, maître et ami, des symboles piochés dans l’univers de Yacolidabouo, Eugène Zadi parvient à une poésie thérapeutique, véritable exploration de soi et approfondissement de la compréhension de sa propre expérience.
Ce mercredi 22 novembre, l’accent a été mis sur le processus créatif plutôt que sur le produit final. Après l’avoir pratiquée individuellement sur son téléphone, Zadi Eugène l’a expérimenté cette thérapie d’art en groupe, sous la guidance d’une envie d’aimer s’humaniser contre vents et marées.
A.K.
POUVOIRS MAGAZINE

