La cheffe de cabinet de Laurent Gbagbo s’est exprimé sur le droit des votes des Ivoiriens: « Lorsqu’on évoque les élections, on s’aperçoit que nos concitoyens sont souvent sur la réserve. Ils semblent écœurés par la classe politique, tout en se laissant envahir par une certaine résignation. Pourquoi voter quand ce n’est pas le choix du peuple qui sera retenu? »
Et la cheffe de cabinet de cabinet de Laurent Gbagbo de souligner que l’adversaire du Parti de son mentor, le Ppa-Ci était en réalité la fraude électorale.
« La plupart de nos concitoyens le savent mais compte tenu de la violence en politique, ils préfèrent subir plutôt que d’agir. C’est légitime. Bien trop de sang a coulé en Côte d’Ivoire »
Selon la juriste, les pourfendeurs du Président Gbagbo ont perdu leur sérénité car es propos gênent. « Ils ont peur de 2025. La peur a définitivement changé de camp. Doit-on s’en réjouir? Absolument pas. La peur n’a pas sa place ne démocratie. L’alternance politique doit être la manifestation de la victoire »
« Quand vous écoutez Gbagbo, 2025 n’était pas abordé, ni dans un sens ni dans l’autre. Je vois bien que vous essayez d’interpréter, mais il n’y a pas de message subliminal dans son discours. C’était dans le cadre du congrès constitutif, il s’agissait de s’adresser aux militants et de s’adresser à tous ses militants et à tous ses sympathisants. Il n’y a aucune contradiction. Ce qui choquait le président Laurent Gbagbo c’est que l’on puisse considérer qu’à un certain âge on doit arrêter de faire de la politique. Parce que cela, finalement, ce n’est pas un argument. La politique n’est pas une question d’âge, c’est une question de conviction, c’est une question aussi de proposition politique que vous pouvez faire au peuple, mais ce n’est certainement pas une question d’âge. Il a donné lui-même un certain nombre d’exemples »
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