A Ouagadougou, on travaille avec les moyens de bord. Le terrain n’est pas dU gazon bien tondu mais de sable et de l’huile de vidange. On s’adapte à la végétation car le gazon est difficile à entretenir.
5000 M3 d’eau par jour, ce n’est pas raisonnable pour entretenir le gazon dans un pays où cette quantité pourrait servir à étancher la soif de 12000 personnes. Au milieu des arbustes, les caddies et les touristes curieux de ce dépaysement de cette alternative sur un sol qui trahit toutes les attentes et en rajoutent à la particularité de ce golf.
Les mordus font fi du soleil et de son insupportable chaleur, et essaieront d’améliorer leur index lors des nombreuses compétitions organisées par les bénévoles du comité. Un professeur est disponible, qui permet d’apprendre les rudiments de ce golf atypique.
POUVOIRS MAGAZINE
