Le président gabonais s’est envolé pour le Royaume-Uni afin de prendre sa part de peine, dans le chagrin du peuple anglais. S’il a tenu à se rendre dans ce pays c’est certainement parce qu’il est un grand anglophone, ayant étudié aux Etats-Unis. A titre personnel donc. C’est aussi à titre économico-diplomatique.
L’époque de Elf et de son prédécesseur Omar Bongo est reculée. Ali Bongo cherche des partenaires et protecteurs annexes dans ce monde de multilatéralisme. Il est dans la suite logique de consolidation de ses liens avec autre chose que la Francophonie, d’où son entrée, il y a peu, dans le Commonwealth devenant le 55e Etat de cette organisation. Bongo invite son pays à suivre sur les traces du Rwanda, son référent, membre à la parfois de la francophonie et du Commonwealth. Et ça commence maintenant aux côtés de Charles III.
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