Didiga festival: Un retour gagnant avec la 4e édition

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A cause de la Covid 19 principalement, le Didiga festival ne s’est pas tenu.

Institué comme un hommage aux frères Zadi Kessi et Zaourou, le festival célèbre l’oralité, la parole, c’est à dire l’alpha et l’oméga de l’humain déclinée sous différents genres tels que le Tohourou genre poétique -présidé par Blè Wanguy- qui dissèque la société, la critique et qui vient intégrer le cercle fermé des palmarès de l’Académie des sciences et des cultures d’Afrique et des diasporas africaines (Ascad); tel aussi que le Weugueu, une parole nue psalmodiée qui refuse toute transformation en chanson, le lougbeutouely.

Du 30 mars au 2 avril 2023, il revient en force et signera son retour gagnant avec le soutien du maire de la ville de Soubré qui apprécie ce festival “qui a une âme” au point de le vouloir partiellement éclaté à Soubré, et à Yacolidabouo, l’antre des Zadi. Ainsi, les autres manifestations de la parole seront à l’honneur. Il s’agit du conte pour adultes et aussi pour enfants dont le jeu et l’enjeu sont à préserver, du théâtre aussi. Il y a aussi l’enseignement le jour de la grande conférence.

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Les éditions précédentes, les conférences avaient des thèmes forts et riches comme : “Que signifie prendre le feu?” “Le cheminement, le terminus et la destination” animées par le professeur Séry Bailly ou/et Zigui Koléa. On voudra bien se souvenir qu’Asalfo qui représentait le volet moderne de la parole par le Zouglou, avait été émerveillé par la qualité et la profondeur de la conférence. Cette année le volet moderne de la parole par le Zouglou sera entretenu par le Groupe Yodé et Siro avec un concert riche en textes: “Pour demeurer à mon poste dois je bruler l’héritage de nos pères/ La valeur du pardon se mesure à la gravité de la faute pardonnée/ On ne brûle pas son pays” extrait d'”Héritage.” ” Ce que tu n’as pas voulu hier tu ne le fais aujourd’hui/ Parce que les mêmes cause produisent les mêmes effets” extrait de “Président on dit quoi?” .

Le lancement du rendez-vous culturel qui allie entreprenariat et développement de proximité eu lieu le 26 janvier dernier autour du thème : “ du creuset culturel à l’accomplissement par le travail” aux bons soins du commissariat avec Christian Tidou, qu’encadraient Dr Guiza, Marie José Zadi et Ange Tra Bi de MZK.

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