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COP 17 SUR LA BIODIVERSITÉ | Fatima Bamba, l’ambition d’Anyama au service de la planète

D’Anyama à Erevan, en Arménie, la maire Fatima Bamba porte la voix des collectivités ivoiriennes à la 17ᵉ Conférence des Parties sur la biodiversité.

Entre diplomatie environnementale, coopération internationale et recherche de partenariats stratégiques, l’édile entend faire de cette rencontre mondiale une opportunité pour sa commune.

Il est des rendez-vous qui dépassent les frontières et engagent l’avenir des générations.

Pour Fatima Bamba, maire d’Anyama, la COP 17 sur la biodiversité est de ceux-là. À Erevan, en Arménie, l’élue ivoirienne prend part à cette grande rencontre internationale placée sous le thème « Agir pour la nature », avec une ambition clairement affichée : inscrire davantage Anyama dans la dynamique mondiale de préservation de l’environnement et de développement durable.

Présidente de la Commission Environnement, Développement durable et Cadre de vie de la faîtière des communes ivoiriennes, Fatima Bamba ne vient pas seulement assister aux travaux. Elle y représente également les préoccupations des collectivités territoriales, dont le rôle est essentiel dans la protection des espaces naturels, l’assainissement et l’amélioration du cadre de vie. Aux côtés de quatre autres maires ivoiriens, et avec l’accompagnement de la directrice générale de l’Environnement, la Dr N’Tain, elle participe à une réflexion collective sur les réponses à apporter aux défis écologiques de notre temps.

Au cœur des enjeux planétaires

À Erevan, les prises de parole des différentes régions du monde ont donné le ton. De l’Asie-Pacifique à l’Afrique, en passant par l’Union européenne et l’Amérique latine, les délégations ont exposé leurs préoccupations et leurs priorités. Derrière la diversité des approches, une même réalité s’impose : la préservation de la biodiversité exige des moyens financiers, un meilleur accès aux technologies et des mécanismes de financement durables.

Pour Fatima Bamba, ces enjeux résonnent particulièrement avec les responsabilités des municipalités. Car c’est aussi à l’échelle locale que se construisent les réponses concrètes aux défis environnementaux. La protection de la nature, la salubrité et le bien-être des populations sont indissociables. Une conviction qui donne tout son sens à la présence d’Anyama dans cette enceinte internationale.

Mais la COP 17 est aussi une occasion de préparer l’avenir.

En marge des travaux, la maire d’Anyama et la délégation ivoirienne ont parcouru plusieurs stands pour explorer de nouvelles pistes de coopération. Des rendez-vous formels ont notamment été obtenus avec deux acteurs majeurs du financement et de la conservation de l’environnement. L’Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) et le Fonds pour l’environnement mondial (FEM).

Ces contacts ouvrent des perspectives de collaboration que la municipalité souhaite concrétiser au bénéfice de ses projets environnementaux. L’enjeu est de transformer les échanges internationaux en possibilités d’accompagnement technique et financier pour le développement durable d’Anyama.

La maire a également exprimé sa reconnaissance à l’ambassadeur de Côte d’Ivoire près la Fédération de Russie.

Son Excellence Gnagno Philibert Fagnidi, pour l’accueil chaleureux réservé à la délégation ivoirienne.

À Erevan, Fatima Bamba porte ainsi une ambition qui dépasse les frontières de sa commune. Faire entendre la voix des territoires et rapprocher les engagements mondiaux des réalités quotidiennes des populations.

« Anyama s’engage pour la planète. Anyama s’engage pour l’avenir. » Plus qu’une formule, cette devise résume la perspective défendue par la maire. Faire de la préservation de l’environnement un levier de développement et de mieux-être pour tous.

CoolBee Ouattara

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