La disparition de Moussa Touré a rassemblé, le 17 juillet 2026, parents, amis et anciens confrères autour d’un ultime hommage empreint d’émotion.
Plusieurs figures du journalisme ivoirien, marquées par les années mais unies par une solide fraternité, ont accompagné l’ancien Directeur du développement des rédactions de Fraternité Matin jusqu’à sa dernière demeure.
À la morgue de Treichville, les retrouvailles avaient un goût particulier entre anciens confrères désormais marqués par les années écoulées.
Christian Dallet, auteur du compte rendu des obsèques, figurait parmi ces compagnons de route venus saluer une dernière fois leur collègue.
Tous affichaient les marques du temps, mais conservaient intacte leur affection pour celui qui demeurait un journaliste respecté et apprécié.
L’émotion était perceptible lorsque le cercueil fut conduit à la mosquée du CHU de Treichville pour la prière funéraire musulmane.
Après les invocations d’usage, le défunt a été accompagné au cimetière d’Abobo-Biabou où il repose désormais auprès des siens.
Autour de la famille éplorée se tenaient également l’ancien ministre Auguste Miremont, Adama Koné et Germaine Boni, venus témoigner leur solidarité.
Valentin Mbougueng avait effectué le déplacement, tout comme Dominique Modio, épouse Ezoua, son mari, ainsi que sa cousine Juliette.
Tous entretenaient des liens d’amitié avec Moussa Touré, qui collaborait avec eux sur plusieurs projets. Halakagni du service économie.
Ces retrouvailles, malgré les circonstances douloureuses, rappelaient la force des relations humaines forgées au fil des décennies de collaboration.
Les témoignages ont unanimement salué le professionnalisme, la discrétion, la rigueur et la générosité qui caractérisaient constamment Moussa Touré.
Retraité depuis 2018, il continuait de partager son expérience avec les jeunes journalistes, fidèle à sa passion pour la transmission.
Présent lui aussi, Michel Koffi, auteur de Auguste Miremont, d’Houphouët à Ouattara en toute liberté, préfacé par Amadou Coulibaly et publié chez Frat Mat Éditions, est venu s’incliner devant la mémoire d’un confrère dont l’héritage professionnel continuera d’inspirer plusieurs générations de journalistes ivoiriens.
FATEM CAMARA
POUVOIRS MAGAZINE

