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Sous la plume de Ferro M. Bally, éditorialiste confirmé, cette réflexion revient sur une constante de la vie publique ivoirienne : le recours à des notions floues ou controversées pour écarter des candidatures.

De la « nationalité douteuse » à la « moralité douteuse », l’auteur s’interroge sur les conséquences politiques et humaines de décisions. Celles qui alimentent régulièrement frustrations, contestations et grincements de dents.
Les doutes continuent de poursuivre l’État de Côte d’Ivoire et ses organisations.

Et ils font des victimes, provoquent grincements de dents et instabilité.

En octobre 2000, après la lutte des conjonctions de coordination « Et » et « OU » dans la filiation du candidat à la présidence de la république, le couperet est tombé. La Chambre constitutionnelle de la Cour suprême a rejeté la candidature d’Alassane Ouattara à la présidentielle pour « nationalité douteuse ».
En mai 2026, c’est au tour du Comité de contrôle du PPA-CI d’entrer dans la danse. Après les dissidences et sanctions qui ont frappé le parti. Pour l’élection de la présidente des femmes de la formation, cet organe a voulu laver plus blanc que blanc. Il a éliminé, de la course, Mme Dré Fahé Dié Florentine. Sa candidature a été « déclarée mal fondée pour moralité douteuse
FERRO BALLY
photo:fr
POUVOIRS MAGAZINE

OPINIONS

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