À la veille des dernières plaidoiries, le procès de l’influenceur Apoutchou entre dans une phase cruciale avant le verdict attendu.
Le verdict est attendu dans les prochains jours, au terme de cette séquence judiciaire déterminante pour l’ensemble des accusés concernés.
Les autorités entendent ainsi encadrer davantage certains comportements jugés nuisibles à l’ordre public. Et à la cohésion sociale nationale.
Cette procédure intervient dans un contexte de vigilance accrue face aux dérives liées à l’utilisation des plateformes numériques modernes.
Elle représente une étape décisive dans ce dossier suivi avec attention par l’opinion publique et les observateurs judiciaires.
Cette phase marquera la fin des débats avant la fixation officielle de la date du délibéré par le tribunal compétent.
L’audience est ce mercredi pour permettre les dernières plaidoiries et les répliques entre les différentes parties impliquées.
L’objectif affiché par le ministère public reste de prévenir la répétition de tels faits dans la société ivoirienne actuelle.
De son côté, le parquet a insisté sur la nécessité d’une réponse judiciaire ferme face aux dérives observées.
Les avocats des prévenus ont plaidé pour des circonstances atténuantes. Evoquant divers éléments susceptibles d’influencer favorablement la décision finale.
Durant les débats, l’accusation et la défense ont présenté des arguments opposés devant le tribunal chargé de juger cette affaire sensible.
Même on n’a pas rendu toutes les charges publiques, cette affaire suscite un intérêt en raison de la notoriété du principal accusé.
Selon le parquet, les faits reprochés aux accusés sont suffisamment graves pour justifier une sanction exemplaire et dissuasive durable.
Une amende de deux cent quarante millions de francs CFA a également été demandée par le procureur de la République.
À l’issue de cette audience, le ministère public a requis une peine de sept ans d’emprisonnement ferme contre les prévenus concernés.
Le procès impliquant Apoutchou et ses coaccusés a franchi une étape importante devant la justice ivoirienne ce mardi.
FATEM CAMARA
photo:dr
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