Disparu le 21 février, René Koffi laisse le souvenir d’un sportif accompli, d’un frère généreux et d’un homme profondément bon.
René Koffi est décédé le 21 février dans la soirée, laissant sa famille bouleversée et inconsolable.
Fils de Pascal Koffi, employé à la Régie Abidjan-Niger, il grandit dans discipline et travail.
Il était le frère de Tiburce Koffi et Michel Koffi, journalistes à Fraternité Matin.
Il était également le frère de Germaine Koffi, femme politique active à Treichville.
Au-delà de sa famille engagée, René brillait par son parcours sportif remarquable.
Ceinture marron de judo, il cultivait rigueur, endurance et respect absolu.
Gardien de l’équipe de handball de l’INJS, il impressionnait adversaires et spectateurs.
On le surnommait la terreur de l’AUC.
Sur les terrains de football de Botro, il s’imposait comme gardien vedette incontesté.
Sa taille imposante et sa discipline lui valurent le surnom affectueux de l’Allemand.
Il bénéficia de trois années de formation au Canada, enrichissant expérience et ouverture.
Mais derrière l’athlète redoutable se cachait un homme profondément sensible.
René n’était pas seulement un sportif, il était un frère protecteur.
Il incarnait la solidarité familiale et l’humilité dans chaque attitude quotidienne.
Sa bonté rayonnait discrètement, sans bruit ni recherche d’admiration extérieure.
Aujourd’hui, son absence rappelle douloureusement la valeur immense de sa présence.
Dieu, qui nous l’avait prêté, a choisi de le rappeler auprès de lui.
Il nous appartient désormais d’honorer sa mémoire par l’unité fraternelle.
Merci René pour ton amour, ton courage et ton exemple lumineux.
HARON LESLIE
photo:dr
POUVOIRS MAGAZINE

