À la tête de SKY Architectes, elle transforme chaque projet en engagement social, écologique et profondément enraciné dans les réalités africaines.
Kadidja Duparc incarne une génération d’architectes africains qui conçoivent l’espace comme un outil de transformation sociale.
À la tête de SKY Architectes, elle défend une vision où bâtir signifie relier, réparer et projeter vers l’avenir.
Formée en architecture à Bordeaux, puis en gestion publique à Sciences Po Paris, elle a complété son parcours par la programmation neurolinguistique.
Ce chemin académique pluriel nourrit aujourd’hui une pratique à la fois technique, stratégique et profondément humaine.
Pour elle, l’architecture ne se limite pas aux formes ou aux volumes.
Elle constitue un langage qui traduit les besoins, les cultures et les aspirations d’une société.
Chaque projet devient alors une réponse contextualisée, pensée pour améliorer concrètement la qualité de vie.
Au sein de son agence, elle développe une approche holistique mêlant urbanisme, inclusion sociale et transition écologique.
Avec SKYECOLAB, le laboratoire créatif de l’agence, elle explore des modèles durables adaptés aux réalités africaines.
Son ambition est claire : proposer des solutions viables, respectueuses de l’environnement et des identités locales.
Là où certains voient des quartiers précaires, elle imagine des espaces réhabilités avec leurs habitants.
Là où l’on parle de logements sociaux, elle défend des habitats dignes, conçus dans la concertation.
Elle privilégie une architecture enracinée, attentive aux usages, au climat et aux pratiques culturelles.
Mais son engagement dépasse le cadre strictement professionnel.
Présidente du réseau Empow’Her en Côte d’Ivoire, elle milite pour l’autonomisation économique des femmes.
Elle agit pour une équité réelle et pour une plus grande représentation féminine dans les secteurs stratégiques.
Kadidja Duparc assume également une parole publique exigeante sur les politiques urbaines.
Elle appelle à une meilleure gouvernance, à l’écoute des citoyens et à la responsabilité des acteurs du bâtiment.
Sa vision repose sur une conviction forte : améliorer l’habitat, c’est améliorer l’avenir.
Construire devient alors un acte de soin, de transmission et d’élévation collective.
Dans un contexte où l’urbanisation africaine s’accélère, elle plaide pour une architecture qui n’impose pas, mais qui dialogue.
Une architecture qui n’imite pas, mais qui invente à partir des racines culturelles et des défis contemporains.
Kadidja Duparc ne bâtit pas seulement des édifices.
Elle façonne des cadres de vie pensés pour durer, rassembler et ouvrir le champ des possibles.
AK
POUVOIRS MAGAZINE

